21/05/2020-20:41:27
RE: Labgruppen versus SET 211
Bonjour J-M et J-M,
Mais en réussir la stabilisation serait héroïque. Il faudrait donc passer par un générateur numérique suivi d'un filtre passe-bande analogique à Q très élevé.
En revanche, le réjecteur pour en extraire la distorsion harmonique paraît du domaine du faisable en analogique.
Si l'on disposait de notre banc de distorsion harmonique, ce qui serait instructif, c'est de toiser des amplificateurs en tout genre.
Cdt.
JM Plantefeve a écrit :Bonjour forr,J'avais pensé à un générateur analogique sinus à 3 Hz.
Pour mettre en évidence le phénomène de distorsion thermique, rien dans la théorie ne s'oppose à l'utilisation d'un signal sinusoïdal pourvu qu'il soit de fréquence suffisamment basse.
Période longue face aux inerties thermiques, je n'y avais pas pensé. Idée pertinente et intéressante ! On pourrait mesurer la distorsion harmonique à 2Hz (pseudo enveloppe dynamique) et la comparer à celle à 200Hz (enveloppe fixe).
Mais en réussir la stabilisation serait héroïque. Il faudrait donc passer par un générateur numérique suivi d'un filtre passe-bande analogique à Q très élevé.
En revanche, le réjecteur pour en extraire la distorsion harmonique paraît du domaine du faisable en analogique.
Citation :A condition que le schéma soit à couplage DC et que la fréquence de coupure de boucle ouverte soit à plus de 200Hz. Distorsion à 2Hz, nos logiciels le peuvent-ils ? Je regarde cela ...Pourquoi cette barrière d'une fréquence de coupure ?
Si l'on disposait de notre banc de distorsion harmonique, ce qui serait instructif, c'est de toiser des amplificateurs en tout genre.
jimbee a écrit :Ou un mix de 200 + 202 Hz par exemple, ce qui donnerait une modulation d'enveloppeComment exploiter la réponse obtenue ?
Cdt.
