20/05/2020-19:21:18
(Modification du message : 20/05/2020-22:11:13 par JM Plantefeve.)
RE: Labgruppen versus SET 211
Bonsoir forr,
L'amplitude d'un signal sinusoïdal n'est-elle pas la valeur absolue de ses crêtes ?
On peut définir cinq amplitudes, la valeur crête que tu précises là, la valeur instantanée, la valeur moyenne vraie nulle, la valeur moyenne absolue 2·Umax/pi, la vajeur RMS Umax/sqrt(2).
Les distorsions mesurées avec des méthodes différentes sont issues des même phénomènes.
Oui, distorsion harmonique et distorsion d'intermodulation sont le résultat de non-linéarités à la transmittance, primitivement aux transductances de transistor pour l'essentiel. Je suis tenté de penser que ces non-linéarités évoluent suivant la température de la puce, autrement dit en fonction des caractéristiques du signal traité juste précédemment. Une mesure de distorsion harmonique se fait aujourd'hui uniquement en régime permanent (signaux présent et précédent identiques), je caresse l'idée d'une mesure de distorsion en régime dynamique (gigue de distorsion suivant l'enveloppe ?).
Y-a-t-il des protocoles particuliers qui mettent plus en avant que les autres les affections de la réponse dynamique des circuits.
Des protocoles fonctionnels ? Je n'en connais aucun. Éventuellement à développer, l'écoute de l'erreur ?
Bien à toi, Jean-Marc.
L'amplitude d'un signal sinusoïdal n'est-elle pas la valeur absolue de ses crêtes ?
On peut définir cinq amplitudes, la valeur crête que tu précises là, la valeur instantanée, la valeur moyenne vraie nulle, la valeur moyenne absolue 2·Umax/pi, la vajeur RMS Umax/sqrt(2).
Les distorsions mesurées avec des méthodes différentes sont issues des même phénomènes.
Oui, distorsion harmonique et distorsion d'intermodulation sont le résultat de non-linéarités à la transmittance, primitivement aux transductances de transistor pour l'essentiel. Je suis tenté de penser que ces non-linéarités évoluent suivant la température de la puce, autrement dit en fonction des caractéristiques du signal traité juste précédemment. Une mesure de distorsion harmonique se fait aujourd'hui uniquement en régime permanent (signaux présent et précédent identiques), je caresse l'idée d'une mesure de distorsion en régime dynamique (gigue de distorsion suivant l'enveloppe ?).
Y-a-t-il des protocoles particuliers qui mettent plus en avant que les autres les affections de la réponse dynamique des circuits.
Des protocoles fonctionnels ? Je n'en connais aucun. Éventuellement à développer, l'écoute de l'erreur ?
Bien à toi, Jean-Marc.
