16/05/2020-10:01:18
RE: Preampli ligne KANEDA 189
Bonjour,
Quelques précisions.
Il faut d’abord bien comprendre que le Pr kaneda ne repart jamais à 0 pour un nouveau montage. Sa démarche est pour le moins réfléchie, scientifique, et une fois qu’uns solution lui paraît bonne, il l’utilise tout le temps sur ses montages suivants, jusqu’à preuve du contraire.
Cela lui permet d’avoir en réserve tout un tas de solutions dont il connait en détail exactement ce que leurs utilisations entraînent. Et il y a assez peu de hasard là dedans, mais des choix que l’on peut évidement discuter, mais qui sont toujours justifiés par tout un tas d’expérimentations par le Pr Kaneda.
Il pioche donc dans des recettes éprouvées pour constituer chaque partie d’un nouvel appareil, toujours en connaissance de cause.
C’est d’ailleurs cette connaissance qui est admirable chez lui: être capable de prédire ce que donnera une solution plutôt qu’une autre, jamais de façon arbitraire, mais toujours par référence à un essai précédant.
Pour revenir à ce préamplificateur, ce n’est pas dit dans l’article, mais j’imagine qu’il propose comme souvent trois schémas parce que chacun correspond plus spécifiquement à une utilisation donnée:
-source unique ou multiple, avec une grande variation de niveau d’entrée,
-sortie sur amplification directe,
-ou encore pour fournir le courant nécessaire à un filtre diviseur en multiamplification.
Selon la technique retenue, il peut aussi être nécessaire d'insérer un muting afin d'obtenir le silence, le réglage de gain ne le permettant pas toujours.
Quant au câblage,là aussi des solutions patiemment étudiées pendant des années, avec l’utilisation de brin de fil Mogami, ou aujourd’hui Daiei, (fils de cuivre ofc multi brins très fin) dénudé pour les liaisons inter-composants sur les cartes, généralement 7, ou parfois 13 brins, selon le courant, utilisé si possible en repérant le sens du tréfilage indiqué sur l’isolant, en fait le même sens que l’impressIon des références du fil, toujours de la source vers le récepteur.
Pas de magie là dedans, il a fait des articles explicatifs très bien documentés à ce sujet, et j’essayerai de les retrouver.
Quant aux cartes à trous, il y a deux raisons principales à leur utilisation, tout d’abord le matériau, afin exclure le matériau époxie, générateur de distorsion, et ensuite les pistes des CI qui n’utilisent pas de conducteur de qualité selon lui.
Et puis pour lui, qui refait rarement le même schéma, l’intérêt des circuits imprimés est faible.
Bien sûr, les schémas Kaneda sont utilisables et modifiables, et chacun peut faire sa propre « sauce », évidement parfois avec succès, le K209 en est un brillant exemple, mais voici quelques uns des points qu’il faudrait avoir à l’idée avant de se lancer dans la réplique d’un de ses montages. Je le répète donc parce que c’est le plus important, pour Kaneda, chaque choix a une raison qui a été maintes fois expérimentée, et sa remise en cause doit se faire avec circonspection.
Quelques précisions.
Il faut d’abord bien comprendre que le Pr kaneda ne repart jamais à 0 pour un nouveau montage. Sa démarche est pour le moins réfléchie, scientifique, et une fois qu’uns solution lui paraît bonne, il l’utilise tout le temps sur ses montages suivants, jusqu’à preuve du contraire.
Cela lui permet d’avoir en réserve tout un tas de solutions dont il connait en détail exactement ce que leurs utilisations entraînent. Et il y a assez peu de hasard là dedans, mais des choix que l’on peut évidement discuter, mais qui sont toujours justifiés par tout un tas d’expérimentations par le Pr Kaneda.
Il pioche donc dans des recettes éprouvées pour constituer chaque partie d’un nouvel appareil, toujours en connaissance de cause.
C’est d’ailleurs cette connaissance qui est admirable chez lui: être capable de prédire ce que donnera une solution plutôt qu’une autre, jamais de façon arbitraire, mais toujours par référence à un essai précédant.
Pour revenir à ce préamplificateur, ce n’est pas dit dans l’article, mais j’imagine qu’il propose comme souvent trois schémas parce que chacun correspond plus spécifiquement à une utilisation donnée:
-source unique ou multiple, avec une grande variation de niveau d’entrée,
-sortie sur amplification directe,
-ou encore pour fournir le courant nécessaire à un filtre diviseur en multiamplification.
Selon la technique retenue, il peut aussi être nécessaire d'insérer un muting afin d'obtenir le silence, le réglage de gain ne le permettant pas toujours.
Quant au câblage,là aussi des solutions patiemment étudiées pendant des années, avec l’utilisation de brin de fil Mogami, ou aujourd’hui Daiei, (fils de cuivre ofc multi brins très fin) dénudé pour les liaisons inter-composants sur les cartes, généralement 7, ou parfois 13 brins, selon le courant, utilisé si possible en repérant le sens du tréfilage indiqué sur l’isolant, en fait le même sens que l’impressIon des références du fil, toujours de la source vers le récepteur.
Pas de magie là dedans, il a fait des articles explicatifs très bien documentés à ce sujet, et j’essayerai de les retrouver.
Quant aux cartes à trous, il y a deux raisons principales à leur utilisation, tout d’abord le matériau, afin exclure le matériau époxie, générateur de distorsion, et ensuite les pistes des CI qui n’utilisent pas de conducteur de qualité selon lui.
Et puis pour lui, qui refait rarement le même schéma, l’intérêt des circuits imprimés est faible.
Bien sûr, les schémas Kaneda sont utilisables et modifiables, et chacun peut faire sa propre « sauce », évidement parfois avec succès, le K209 en est un brillant exemple, mais voici quelques uns des points qu’il faudrait avoir à l’idée avant de se lancer dans la réplique d’un de ses montages. Je le répète donc parce que c’est le plus important, pour Kaneda, chaque choix a une raison qui a été maintes fois expérimentée, et sa remise en cause doit se faire avec circonspection.
Cordialement
Gilles
Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
Gilles
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