11/05/2020-15:44:10
RE: Tutoriel sur l’utilisation de ABEC3 pour l’analyse des modes d’une pièce
Ça, c’est normal si l’impédance est renseignée par le coef d’absorption.
D’ordinaire, l’impédance d’une paroi est un nombre complexe avec une partie réelle et une partie imaginaire.
Si l’impédance est un nombre réel, il n’y a pas d’effet d’inertie, ni d’effet d’élasticité et l’analogie mécanique est un amortisseur sans masse. La pression est en phase avec la vitesse particulaire sur la paroi.
Si l’impédance est imaginaire pure, la paroi est réactive. Toute l’énergie reçue par la paroi est réémise avec un certain retard. La paroi se comporte comme un ressort.
Si la paroi à une impédance complexe, les deux effets décrits précédemment se cumulent.
Notons que l’impédance est dépendante de la fréquence. On imagine alors que même avec un modèle de type élément fini, la résolution de l’équation des ondes avec une condition aux limites d’impédance quelconque peut s’avérer très compliquée à résoudre, notamment si l’on prend en considération le couplage «fluide-structure».
En tout cas, merci pour ce formidable tutoriel. Dès que j’aurai un peu de temps, je ne manquerai pas d’essayer de faire tourner cette moulinette à calcul.
Bouzouk
D’ordinaire, l’impédance d’une paroi est un nombre complexe avec une partie réelle et une partie imaginaire.
Si l’impédance est un nombre réel, il n’y a pas d’effet d’inertie, ni d’effet d’élasticité et l’analogie mécanique est un amortisseur sans masse. La pression est en phase avec la vitesse particulaire sur la paroi.
Si l’impédance est imaginaire pure, la paroi est réactive. Toute l’énergie reçue par la paroi est réémise avec un certain retard. La paroi se comporte comme un ressort.
Si la paroi à une impédance complexe, les deux effets décrits précédemment se cumulent.
Notons que l’impédance est dépendante de la fréquence. On imagine alors que même avec un modèle de type élément fini, la résolution de l’équation des ondes avec une condition aux limites d’impédance quelconque peut s’avérer très compliquée à résoudre, notamment si l’on prend en considération le couplage «fluide-structure».
En tout cas, merci pour ce formidable tutoriel. Dès que j’aurai un peu de temps, je ne manquerai pas d’essayer de faire tourner cette moulinette à calcul.
Bouzouk
