17/03/2012-07:35:44
Caisson clos ou BR ?
Bonjour à tous
J'ouvre ce fil parce que j'aimerais un débat contradictoire argumenté sur les avantages et inconvénients comparés des techniques closes et bass-reflex à l'heure du processeur numérique.
Comme beaucoup, inspiré par les bonnes lectures de l'époque, j'ai réalisé de grosses enceintes BR, en caissons Jensen à évents latéraux ou autres. Dans un premier temps des PR38 dans 140 litres, plus tard deux 1601A dans largement plus.
Beaucoup plus récemment, j'ai réalisé un système multiamplifié avec un processeur numérique DME 24N, et l'extrême grave a été confié à un HP de 15" PHL installé en caisson clos de petit volume (50 litres environ), qui coupe donc naturellement à 12 dB/oct avec une coupure vers 85 Hz.
La réponse a été corrigée sans difficulté avec le processeur, et affiche une assez belle rectitude jusque 20 Hz et même au-delà.
Auditivement, j'ai redécouvert quasiment tous mes enregistrements. J'ai "récupéré" au moins une octave dans le bas.
A l'heure du numérique, ce n'est pas spécialement un exploit, et je me demande aujourd'hui ce qui peut encore justifier une telle attirance pour le BR.
Au-delà de la fascination historique, quels sont les avantages objectifs du BR lorsqu'on possède un filtre actif moderne ?
En réalité, je n'en vois qu'un : le niveau de distorsion (en régime établi) au voisinage de la fréquence d'accord, les déplacements de la membrane étant très faibles. Ce point étant à relativiser lorsqu'on réalise des écoutes à niveau civilisé.
Sinon, tous les avantages vont au caisson clos corrigé : gain dans l'extrême grave d'au moins une octave, réponse en phase et délai de groupe, disparition du traînage (spectaculaire), coût de réalisation et bien sûr WAF.
Vos expériences et avis bienvenus.
Pascal
J'ouvre ce fil parce que j'aimerais un débat contradictoire argumenté sur les avantages et inconvénients comparés des techniques closes et bass-reflex à l'heure du processeur numérique.
Comme beaucoup, inspiré par les bonnes lectures de l'époque, j'ai réalisé de grosses enceintes BR, en caissons Jensen à évents latéraux ou autres. Dans un premier temps des PR38 dans 140 litres, plus tard deux 1601A dans largement plus.
Beaucoup plus récemment, j'ai réalisé un système multiamplifié avec un processeur numérique DME 24N, et l'extrême grave a été confié à un HP de 15" PHL installé en caisson clos de petit volume (50 litres environ), qui coupe donc naturellement à 12 dB/oct avec une coupure vers 85 Hz.
La réponse a été corrigée sans difficulté avec le processeur, et affiche une assez belle rectitude jusque 20 Hz et même au-delà.
Auditivement, j'ai redécouvert quasiment tous mes enregistrements. J'ai "récupéré" au moins une octave dans le bas.
A l'heure du numérique, ce n'est pas spécialement un exploit, et je me demande aujourd'hui ce qui peut encore justifier une telle attirance pour le BR.
Au-delà de la fascination historique, quels sont les avantages objectifs du BR lorsqu'on possède un filtre actif moderne ?
En réalité, je n'en vois qu'un : le niveau de distorsion (en régime établi) au voisinage de la fréquence d'accord, les déplacements de la membrane étant très faibles. Ce point étant à relativiser lorsqu'on réalise des écoutes à niveau civilisé.
Sinon, tous les avantages vont au caisson clos corrigé : gain dans l'extrême grave d'au moins une octave, réponse en phase et délai de groupe, disparition du traînage (spectaculaire), coût de réalisation et bien sûr WAF.
Vos expériences et avis bienvenus.
Pascal
