La liaison à un piquet de terre n'est en principe qu'une mesure de sécurité.
L'efficacité du blindage d'un châssis n'est pas considérée comme en étant dépendant.
Mon électricien me faisait récemment la remarque que la double isolation des appareils, très pratiquée de nos jours, devrait diminuer l'exigence de prises à trois broches, phase, neutre, terre.
Pour ce qui est du 0V, cela ne veut pas dire grand chose en soi.
Si l'on dit que la tension en un point a telle valeur, c'est parler de la différence de potentiel qui existe entre ce point et un autre point choisi comme référence.
En se cantonnant aux liaisons non-symétriques :
La fonction d'un amplificateur est d'amplifier la tension du signal d'entrée et de fournir en sortie cette tension multipliée un certain nombre de fois.
Le 0 V de référence est donc naturellement donné à l'une des bornes d'accueil du signal d'entrée.
La borne "0 V" de la sortie doit présenter une différence de potentiel nul - dans les faits, la plus basse possible - avec le 0 V de référence.
Entre l'entrée et la sortie, il y a une certaine distance entre les deux points sensés être à 0 V. Qui dit distance dit impédance. Pour que cette impédance crée la moindre différence de potentiel possible entre les deux points, il faut qu'elle soit la plus faible possible et que le trajet soit le moins sujet possible à des inductions et passages de courants indésirables de quelque origine que ce soit (par exemple, ceux provenant de l'alimentation).
Le problème est donc : quelle est la formule à adopter pour respecter au mieux ces exigences ?
L'efficacité du blindage d'un châssis n'est pas considérée comme en étant dépendant.
Mon électricien me faisait récemment la remarque que la double isolation des appareils, très pratiquée de nos jours, devrait diminuer l'exigence de prises à trois broches, phase, neutre, terre.
Pour ce qui est du 0V, cela ne veut pas dire grand chose en soi.
Si l'on dit que la tension en un point a telle valeur, c'est parler de la différence de potentiel qui existe entre ce point et un autre point choisi comme référence.
En se cantonnant aux liaisons non-symétriques :
La fonction d'un amplificateur est d'amplifier la tension du signal d'entrée et de fournir en sortie cette tension multipliée un certain nombre de fois.
Le 0 V de référence est donc naturellement donné à l'une des bornes d'accueil du signal d'entrée.
La borne "0 V" de la sortie doit présenter une différence de potentiel nul - dans les faits, la plus basse possible - avec le 0 V de référence.
Entre l'entrée et la sortie, il y a une certaine distance entre les deux points sensés être à 0 V. Qui dit distance dit impédance. Pour que cette impédance crée la moindre différence de potentiel possible entre les deux points, il faut qu'elle soit la plus faible possible et que le trajet soit le moins sujet possible à des inductions et passages de courants indésirables de quelque origine que ce soit (par exemple, ceux provenant de l'alimentation).
Le problème est donc : quelle est la formule à adopter pour respecter au mieux ces exigences ?
