La norme ASTM E2235 est une norme américaine, a priori destinée à la mesure du taux de décroissance et de l’absorption des pièces. Ne connaissant pas cette norme, je ne pourrai pas apporter d’avis pertinent.
En France, la méthodogie de mesure des durées de réverbération est décrite, principalement, dans trois normes:
ISO EN NF 3382-1 relative aux salles de spectacles
ISO EN NF 3382-2 relative aux salles ordinaires
ISO EN NF 18233 relative aux nouvelles méthodes de mesurage (sinus glissant, par exemple)
Dans ces trois normes que je possède, il n’y a aucune obligation d’utiliser une perche rotative, ni d’avoir recours à 4 ou 8 microphones multiplexés. De toute façon, l’événement est dit scolastique, c’est-à-dire que 1 fois 8 micros ou 8 fois 1 micro, c’est la même chose ! Je me demande si JPL ne fait pas la confusion avec les mesures en chambre réverbérante !?
La norme 3382-2 relative aux salles ordinaires (volume inférieur à 300 m3) indique trois méthodes de mesurage: Contrôle, expertise et précision. La différence s’effectue sur le nombre de réitérations et l’incertitude qui en résulte, respectivement de >10 %, < 5% et 2,5% . La distance minimale aux parois est de seulement 0,50 m dans la norme3382-2 contre 2,00 m dans l’ISO 3382-1. De toute façon, il ne peut en être autrement dans une salle de 25 m3.
Par ailleurs, un TR est un indice unique qui résume une décroissance. Le seuil différentiel audible (just noticeable difference) étant estimé de 5 % d’après l’ISO 3382-1, on n’est pas dans de la métrologie de précision.
La norme ISO 3382-2 recommande plutôt d’extraire le TR60 du T20 car l’oreille est plus sensible au TR initial. Dans ce cas , les contraintes de bruit de fond sont moindres, y compris sur les bandes d’octave basses fréquences.
À savoir que les logiciels d’acoustique des salles, travaillent en bandes d’octaves, peut être en bandes de tiers d’octave pour certains, alors mesurer en 1/6 ou 1/24 ou plus me semble superfétatoire, même si pour un logiciel de traitement du signal, c’est facile à faire !
Il faut savoir raison garder avec les descripteurs acoustiques



Bousouk
En France, la méthodogie de mesure des durées de réverbération est décrite, principalement, dans trois normes:
ISO EN NF 3382-1 relative aux salles de spectacles
ISO EN NF 3382-2 relative aux salles ordinaires
ISO EN NF 18233 relative aux nouvelles méthodes de mesurage (sinus glissant, par exemple)
Dans ces trois normes que je possède, il n’y a aucune obligation d’utiliser une perche rotative, ni d’avoir recours à 4 ou 8 microphones multiplexés. De toute façon, l’événement est dit scolastique, c’est-à-dire que 1 fois 8 micros ou 8 fois 1 micro, c’est la même chose ! Je me demande si JPL ne fait pas la confusion avec les mesures en chambre réverbérante !?
La norme 3382-2 relative aux salles ordinaires (volume inférieur à 300 m3) indique trois méthodes de mesurage: Contrôle, expertise et précision. La différence s’effectue sur le nombre de réitérations et l’incertitude qui en résulte, respectivement de >10 %, < 5% et 2,5% . La distance minimale aux parois est de seulement 0,50 m dans la norme3382-2 contre 2,00 m dans l’ISO 3382-1. De toute façon, il ne peut en être autrement dans une salle de 25 m3.
Par ailleurs, un TR est un indice unique qui résume une décroissance. Le seuil différentiel audible (just noticeable difference) étant estimé de 5 % d’après l’ISO 3382-1, on n’est pas dans de la métrologie de précision.
La norme ISO 3382-2 recommande plutôt d’extraire le TR60 du T20 car l’oreille est plus sensible au TR initial. Dans ce cas , les contraintes de bruit de fond sont moindres, y compris sur les bandes d’octave basses fréquences.
À savoir que les logiciels d’acoustique des salles, travaillent en bandes d’octaves, peut être en bandes de tiers d’octave pour certains, alors mesurer en 1/6 ou 1/24 ou plus me semble superfétatoire, même si pour un logiciel de traitement du signal, c’est facile à faire !
Il faut savoir raison garder avec les descripteurs acoustiques




Bousouk
