Bonjour Jacques,
Dans la vie courante, le bootstrap consiste à tirer sur les languettes des bottes qu'on a aux pieds pour s'envoler. Cette méthode s'avère surtout efficace pour attraper des lumbagos, mais l'image est assez marrante et assez adaptée à l'électronique pour laquelle je tente cette définition (il peut y avoir mieux) :
une configuration bootstrap consiste à répliquer en amont une tension présente
en un point d'un circuit de sorte que certains composants actifs ne soient plus le siège
que de variations réduites du courant qu'ils délivrent ou de la tension à leurs bornes
par rapport aux variations qu'ils connaissent en l'absence de bootstrap.
Pour les courants, le bootstrap fournit une augmentation d'impédance à l'entrée d'un circuit ou de la charge d'un composant actif, on peut alors, pour cette dernière, assimiler l'effet obtenu à celui d'une source de courant constant.
Pour les tensions, on en trouve souvent pour des étages cascodes aussi bien en émetteur commun qu'émetteur suiveur, comme le montre ce schéma de Nelson Pass des années 80, valable pour les deux modes EC et CC et parfois utilisés dans des étages de sortie :
![[Image: attachment.php?aid=27719]](https://forums.melaudia.net/attachment.php?aid=27719)
Pendant qu'on y est, ajoutons qu'un circuit entier peut-être soumis à un bootstrapage,
celui-ci est issu du livre de Douglas Self, déjà maintes fois cité :
![[Image: attachment.php?aid=27720]](https://forums.melaudia.net/attachment.php?aid=27720)
Pour finir, un petit retour au type de bootstrap le plus connu avec ce schéma de Linsley-Hood
qui m'a fait sourire quand je l'ai découvert :
Dans la vie courante, le bootstrap consiste à tirer sur les languettes des bottes qu'on a aux pieds pour s'envoler. Cette méthode s'avère surtout efficace pour attraper des lumbagos, mais l'image est assez marrante et assez adaptée à l'électronique pour laquelle je tente cette définition (il peut y avoir mieux) :
une configuration bootstrap consiste à répliquer en amont une tension présente
en un point d'un circuit de sorte que certains composants actifs ne soient plus le siège
que de variations réduites du courant qu'ils délivrent ou de la tension à leurs bornes
par rapport aux variations qu'ils connaissent en l'absence de bootstrap.
Pour les courants, le bootstrap fournit une augmentation d'impédance à l'entrée d'un circuit ou de la charge d'un composant actif, on peut alors, pour cette dernière, assimiler l'effet obtenu à celui d'une source de courant constant.
Pour les tensions, on en trouve souvent pour des étages cascodes aussi bien en émetteur commun qu'émetteur suiveur, comme le montre ce schéma de Nelson Pass des années 80, valable pour les deux modes EC et CC et parfois utilisés dans des étages de sortie :
Pendant qu'on y est, ajoutons qu'un circuit entier peut-être soumis à un bootstrapage,
celui-ci est issu du livre de Douglas Self, déjà maintes fois cité :
Pour finir, un petit retour au type de bootstrap le plus connu avec ce schéma de Linsley-Hood
qui m'a fait sourire quand je l'ai découvert :
