Bonsoir Jean-Marc,
Cela peut être une résistance, l'entrée d'un miroir de courant...
Dans un amplificateur classique bien contre-réactionné, la tension alternative présente sur le collecteur du (ou des) transistor(s) d'entrée est très faible.
C'est ce qui justifie ma réticence à définir la "communauté" auquel son "montage" se rattache, en abrégé : EC, CC ou même BC...
Aux basses fréquences, une source de courant constant de 1 mA se comporte comme une résistance de 1 MΩ
dont la tension continue à ses bornes est de 1000 V. Si dans un montage "push-pull asymétrique", on remplaçait la source de courant constant de 1 mA par ce montage 1 MΩ, 1000 V, on ne parlerait certainement pas d'un montage push-pull.
J'ai précisé dans un post antérieur les raisons de mon utilisation d'une source de courant constant, à savoir la facilité qu'elle procure pour déterminer les conditions de travail du transistor, éviter des liaisons capacitives (Cg1 peut être court-circuité) et utiliser deux alimentations en série avec leur point commun à la masse.
Il est possible de retrouver tous mes résultats avec une configuration à une seule alimentation, des résistances de polarisation, des condensateurs de découplage. Mais quelle perte de temps !
https://forums.melaudia.net/showthread.p...#pid137845
EDIT
Point besoin de retirer la source de courant constant is1 du circuit pour la rendre sans effet. Avec l'émetteur à la masse, le courant de is1 passe entièrement par la masse.
Cdt.
JM Plantefeve a écrit :Y-a-t-il ambiguïté avec la résistance interne de l'émetteur ?Je laisse le simulateur réagir aux configurations que je lui soumets, il fait selon ce qu'il sait, à savoir ses modèles de composants.
Même si j'imagine bien qu'il y ait résistance interne série à l'émetteur, j'avoue ne l'avoir jamais considérée lors de calculs de régime linéaire. Les simulateurs spice l'intègrent certainement à leur façon.
Citation :Pour l'éviter, dois-je écrire résistance de charge ou de dégénération d'émetteur ?Le courant de collecteur de ce transistor peut être exploité par une charge sans que son travail soit modifié (je considère cette charge comme faisant partie de l'étage suivant).
Je vois sur ton schéma un transistor en émetteur suiveur (ou collecteur commun)[ ...]
Cela peut être une résistance, l'entrée d'un miroir de courant...
Dans un amplificateur classique bien contre-réactionné, la tension alternative présente sur le collecteur du (ou des) transistor(s) d'entrée est très faible.
C'est ce qui justifie ma réticence à définir la "communauté" auquel son "montage" se rattache, en abrégé : EC, CC ou même BC...
Citation :[... ]réalisant avec le générateur de courant constant Is, un push-pull asymétrique.Cette appellation pose un problème sémantique. Traduit de l'anglais, c'est l'association de deux verbes pousser et tirer. Une source de courant constant a une action dans un seul sens, soit elle délivre, soit elle absorbe du courant (on parle parfois d'un puits à propos de ce deuxième cas).
Aux basses fréquences, une source de courant constant de 1 mA se comporte comme une résistance de 1 MΩ
dont la tension continue à ses bornes est de 1000 V. Si dans un montage "push-pull asymétrique", on remplaçait la source de courant constant de 1 mA par ce montage 1 MΩ, 1000 V, on ne parlerait certainement pas d'un montage push-pull.
J'ai précisé dans un post antérieur les raisons de mon utilisation d'une source de courant constant, à savoir la facilité qu'elle procure pour déterminer les conditions de travail du transistor, éviter des liaisons capacitives (Cg1 peut être court-circuité) et utiliser deux alimentations en série avec leur point commun à la masse.
Il est possible de retrouver tous mes résultats avec une configuration à une seule alimentation, des résistances de polarisation, des condensateurs de découplage. Mais quelle perte de temps !
Citation :Rg3 est alors pour moi sa résistance de charge.Mes récentes simulations prennent tout leur sens avec le schéma du post #132 où le courant collecteur est exploité :
Placer une résistance (de dégénération) d'émetteur n'aurait je pense pas de sens ici. Dans un push-pull symétrique polarisé oui, pour écarter l'emballement thermique. Dans un étage à émetteur commun oui, pour fixer un gain en tension.
https://forums.melaudia.net/showthread.p...#pid137845
Citation :A propos de Cg1 : ...visant une impédance nulle tout en gardant une résistance infinie en courant continu.En mettant l'émetteur à la masse et en court-circuitant le condensateur on n'a plus besoin de la source de courant constant is1. Avec celle-ci, la polarisation par ibb1 (639.34097 mV) met l'émetteur à 0V pour un courant collecteur de 1.03808 mA. Si l'on met l'émetteur à la masse, la même polarisation assurera le même courant collecteur en présence comme en absence de is1. En sa présence, le courant d'émetteur est absorbé par is1, en son absence, il l'est par la masse.
La sortie du push-pull T1-Is1 est alors quasiment court-circuitée en alternatif. Je m'étonne que Tina ne te montre qu'une distorsion supérieure.
EDIT
Point besoin de retirer la source de courant constant is1 du circuit pour la rendre sans effet. Avec l'émetteur à la masse, le courant de is1 passe entièrement par la masse.
Cdt.
