Pour T1, la tension du signal appliquée à la base est de 1 ou 10 mV, l'émetteur étant relié à la masse en alternatif via C1.
Pour T2, elle est de 10 mV et est appliquée à la fois à la base et à l'émetteur. On parle d'un signal de mode commun.
La tension alternative Vbe2 est très faible et par conséquence le courant alternatif Ic2 aussi
Pour T3, le signal est appliqué à la fois à la base et à l'émetteur, respectivement, par rapport à la masse, de 10 mV et 9/10 de celle-ci (obtenus par le diviseur R31, R32 et le suiveur de tension OP3), le transistor travaille donc en mode différentiel.
Par rapport à l'attaque de la base avec 10 mV (T1 avec le commutateur en position 10 mV), la tension Vbe3 est le 1/10 de celle délivrée par le générateur. Elle est identique à Vb1 quand le commutateur est en position 1 mV, tout comme le sont les courants de base Ib1, Ib3 et de collecteur Ic1, Ic3 et les chiffres de distorsion.
Remarque importante : avec le suiveur de tension OP3 intercalé entre le point milieu du diviseur de tension et l'émetteur de T3 (via C3 dont l'impédance est considérée comme négligeable), le courant dans R31, R32 est de 10 mV / 10 kOhm = 1 µA.
Si l'on se dispense de OP3 en reliant le point milieu à l'émetteur, ce courant chute 31.58 nA. Que se passe-t-il ?
L'émetteur reprend son rôle de suiveur de tension, il "cherche" à reproduire du mieux qu'il peut la tension présente sur la base. Il y arrive assez bien puisque Ve3 est de 9.968 mV. C'est comme si la résistance de R31 était passée de 1 kΩ à 31.58 kΩ !
Ce phénomène d'augmentation apparente d'une résistance est due à une réaction positive que l'on appelle "bootstrap". Il joue un rôle fondamental au sein même du fonctionnement de la contre-réaction... négative !
Pour T2, elle est de 10 mV et est appliquée à la fois à la base et à l'émetteur. On parle d'un signal de mode commun.
La tension alternative Vbe2 est très faible et par conséquence le courant alternatif Ic2 aussi
Pour T3, le signal est appliqué à la fois à la base et à l'émetteur, respectivement, par rapport à la masse, de 10 mV et 9/10 de celle-ci (obtenus par le diviseur R31, R32 et le suiveur de tension OP3), le transistor travaille donc en mode différentiel.
Par rapport à l'attaque de la base avec 10 mV (T1 avec le commutateur en position 10 mV), la tension Vbe3 est le 1/10 de celle délivrée par le générateur. Elle est identique à Vb1 quand le commutateur est en position 1 mV, tout comme le sont les courants de base Ib1, Ib3 et de collecteur Ic1, Ic3 et les chiffres de distorsion.
Remarque importante : avec le suiveur de tension OP3 intercalé entre le point milieu du diviseur de tension et l'émetteur de T3 (via C3 dont l'impédance est considérée comme négligeable), le courant dans R31, R32 est de 10 mV / 10 kOhm = 1 µA.
Si l'on se dispense de OP3 en reliant le point milieu à l'émetteur, ce courant chute 31.58 nA. Que se passe-t-il ?
L'émetteur reprend son rôle de suiveur de tension, il "cherche" à reproduire du mieux qu'il peut la tension présente sur la base. Il y arrive assez bien puisque Ve3 est de 9.968 mV. C'est comme si la résistance de R31 était passée de 1 kΩ à 31.58 kΩ !
Ce phénomène d'augmentation apparente d'une résistance est due à une réaction positive que l'on appelle "bootstrap". Il joue un rôle fondamental au sein même du fonctionnement de la contre-réaction... négative !
