L'émetteur est suiveur
Une rail d'alimentation étant considéré comme étant à la masse en alternatif, un transistor bipolaire est dit monté en :
- en émetteur commun quand son émetteur est relié en alternatif à la masse et est donc à un potentiel nul. C'est le cas de T1. Le signal à exploiter est prélevé sur le collecteur.
- en collecteur commun. quand son collecteur est relié en alternatif à la masse. On dit qu'une contre-réaction totale s'exerce sur l'émetteur de sorte que celui-ci qui présente une copie relativement exacte de la tension présente sur la base (avec un décalage en continu)
Le collecteur est, en alternatif, à la masse et est donc à un potentiel nul.
C'est le cas de T2. Le signal à exploiter est prélevé sur l'émetteur et l'on attribue à ce montage l'appellation émetteur suiveur.
![[Image: attachment.php?aid=27502]](https://forums.melaudia.net/attachment.php?aid=27502)
T3 pose un problème de définition des montages.
Charges réparties ?
La présence de résistances à la fois dans l'émetteur et le collecteur, Re3 et Rc3, dans lesquels circule un courant identique (au courant de base Ib3 près) conduit à parler d'un montage à charges réparties.
Emetteur commun avec dégénération ?
La présence d'une résistance d'émetteur qualifiée de dégénérative modifie la transconductance (rapport entre une variation de Ic et une variation de Vbe) du circuit.
Peut-on encore considérer qu'il s'agit d'un montage à émetteur commun ?
Emetteur suiveur !
A tensions et courants de repos égaux, alors que le collecteur, à la différence de T2, n'est plus directement relié à la masse, l'émetteur reste suiveur de la tension de base .
Avec ce montage, un signal d'entrée se retrouve répliqué en tension sur l'émetteur et y crée un courant qui se retrouve sur le collecteur au courant de base près.
De ce fait toute charge mise en parallèle avec R3 modifiera le courant issu de l'émetteur et donc le courant circulant dans T3.
Maintenant la charge de l'émetteur T3 n'est pas nécessairement une résistance. Elle peut être une source de tension continue ou alternative (avec une résistance ou une impédance en série) qui augmente ou diminue la charge vue par l'émetteur et donc les courants Ie et Ic.
C'est l'idée que cherche à véhiculer le dessin des flèches à côté de l'émetteur de T3
Cette approche donne à l'observation la priorité à ce qui se passe avec l'émetteur, elle dispense de se référer à la nomenclature des électrodes communes des montages.
EDIT 3 juillet 2020.
A la réflexion, le montage à charges réparties me semble à considérer comme étant en mode émetteur commun. Ce qui change par rapport à un émetteur relié directement à la masse est sa transconductance. Sa valeur est diminuée par la dégénération due à la résistance en série avec l'émetteur.
[Image modifée.]
Une rail d'alimentation étant considéré comme étant à la masse en alternatif, un transistor bipolaire est dit monté en :
- en émetteur commun quand son émetteur est relié en alternatif à la masse et est donc à un potentiel nul. C'est le cas de T1. Le signal à exploiter est prélevé sur le collecteur.
- en collecteur commun. quand son collecteur est relié en alternatif à la masse. On dit qu'une contre-réaction totale s'exerce sur l'émetteur de sorte que celui-ci qui présente une copie relativement exacte de la tension présente sur la base (avec un décalage en continu)
Le collecteur est, en alternatif, à la masse et est donc à un potentiel nul.
C'est le cas de T2. Le signal à exploiter est prélevé sur l'émetteur et l'on attribue à ce montage l'appellation émetteur suiveur.
T3 pose un problème de définition des montages.
Charges réparties ?
La présence de résistances à la fois dans l'émetteur et le collecteur, Re3 et Rc3, dans lesquels circule un courant identique (au courant de base Ib3 près) conduit à parler d'un montage à charges réparties.
Emetteur commun avec dégénération ?
La présence d'une résistance d'émetteur qualifiée de dégénérative modifie la transconductance (rapport entre une variation de Ic et une variation de Vbe) du circuit.
Peut-on encore considérer qu'il s'agit d'un montage à émetteur commun ?
Emetteur suiveur !
A tensions et courants de repos égaux, alors que le collecteur, à la différence de T2, n'est plus directement relié à la masse, l'émetteur reste suiveur de la tension de base .
Avec ce montage, un signal d'entrée se retrouve répliqué en tension sur l'émetteur et y crée un courant qui se retrouve sur le collecteur au courant de base près.
De ce fait toute charge mise en parallèle avec R3 modifiera le courant issu de l'émetteur et donc le courant circulant dans T3.
Maintenant la charge de l'émetteur T3 n'est pas nécessairement une résistance. Elle peut être une source de tension continue ou alternative (avec une résistance ou une impédance en série) qui augmente ou diminue la charge vue par l'émetteur et donc les courants Ie et Ic.
C'est l'idée que cherche à véhiculer le dessin des flèches à côté de l'émetteur de T3
Cette approche donne à l'observation la priorité à ce qui se passe avec l'émetteur, elle dispense de se référer à la nomenclature des électrodes communes des montages.
EDIT 3 juillet 2020.
A la réflexion, le montage à charges réparties me semble à considérer comme étant en mode émetteur commun. Ce qui change par rapport à un émetteur relié directement à la masse est sa transconductance. Sa valeur est diminuée par la dégénération due à la résistance en série avec l'émetteur.
[Image modifée.]
