Je suis admiratif devant le fait que l'influence de la résistance en parallèle du voltmètre et surtout la résistance série de la source de tension n'aient pas échappé à Georg Simon Ohm.
Cela m'a incité à me poser la question suivante en portant mon intérêt à la seconde résistance d'un circuit qui en comprend deux en série reliées à une source de tension : est-ce le courant total qui détermine la tension aux bornes de cette résistance (on parle de chute de tension dans la résistance) :
U = R * I ?
ou est-ce la tension aux bornes de la résistance qui détermine le courant dans la résistance :
I = U / R ?
On a vu dans dans les pages précédentes que la loi d'Ohm s'exprime en trois formules mathématiques où l'on ne fait que permuter les trois paramètres en jeu. On peut dire que G.S. Ohm a établi une relation entre ceux-ci mais que cette relation ne distingue pas vraiment les causes des conséquences d'un point de vue physique.
Pour ma part, comme expliqué dans des pots précédents, je considère comme reflétant le mieux le phénomène la formulation où la tension est toujours la cause et le courant la conséquence I = U / R et
ce, surtout d'un point de vue pratique.
Car c'est celle que l'on utilise les filtres passifs de haut-parleurs, même si l'on n'en est pas toujours très conscient.
Les fabricants de haut-parleurs donnent la réponse en fréquence de leurs produits avec une attaque en tension, la raison première étant que c'est en général ainsi qu'elle est la plus plane.
La tension engendre un courant dans la bobine mobile, ce qui provoque son déplacement et l'émission d'une pression sonore par la membrane.
Quel que soit le reste du circuit, une même tension à une fréquence donnée appliquée au haut-parleur engendrera le même courant et donc la même pression sonore.
Pour une tension moitié (-6 dB), le niveau sonore baissera d'autant (-6 dB), etc...
Si l'on connaît préalablement la courbe de réponse du haut-parleur, la courbe de réponse fréquentielle de la tension à ses bornes quand il est précédé d'un filtre permet de connaître, par une simple opération mathématique, la courbe de réponse finale en pression sonore de l'ensemble.
De même pour l'attaque en courant (par un amplificateur dit à transconductance) qui présente certains avantages : insensibilité aux caractéristiques des connexions de liaison (câbles, fiches et embases), à la température de la bobine (qui chauffe très peu en exploitation domestique maîtrisée, extension de la bande passante vers les aigus, insensibilité à la force contre-électromotrice (qui se transforme en défaut aux résonances principales du haut-parleur dans son coffret par absence d'amortissement électrique)...
Néanmoins c'est la tension aux bornes du haut-parleur, qui, si on en connaît déjà la réponse en attaque en tension, permet de prévoir le plus facilement la réponse de l'ensemble.
Cela m'a incité à me poser la question suivante en portant mon intérêt à la seconde résistance d'un circuit qui en comprend deux en série reliées à une source de tension : est-ce le courant total qui détermine la tension aux bornes de cette résistance (on parle de chute de tension dans la résistance) :
U = R * I ?
ou est-ce la tension aux bornes de la résistance qui détermine le courant dans la résistance :
I = U / R ?
On a vu dans dans les pages précédentes que la loi d'Ohm s'exprime en trois formules mathématiques où l'on ne fait que permuter les trois paramètres en jeu. On peut dire que G.S. Ohm a établi une relation entre ceux-ci mais que cette relation ne distingue pas vraiment les causes des conséquences d'un point de vue physique.
Pour ma part, comme expliqué dans des pots précédents, je considère comme reflétant le mieux le phénomène la formulation où la tension est toujours la cause et le courant la conséquence I = U / R et
ce, surtout d'un point de vue pratique.
Car c'est celle que l'on utilise les filtres passifs de haut-parleurs, même si l'on n'en est pas toujours très conscient.
Les fabricants de haut-parleurs donnent la réponse en fréquence de leurs produits avec une attaque en tension, la raison première étant que c'est en général ainsi qu'elle est la plus plane.
La tension engendre un courant dans la bobine mobile, ce qui provoque son déplacement et l'émission d'une pression sonore par la membrane.
Quel que soit le reste du circuit, une même tension à une fréquence donnée appliquée au haut-parleur engendrera le même courant et donc la même pression sonore.
Pour une tension moitié (-6 dB), le niveau sonore baissera d'autant (-6 dB), etc...
Si l'on connaît préalablement la courbe de réponse du haut-parleur, la courbe de réponse fréquentielle de la tension à ses bornes quand il est précédé d'un filtre permet de connaître, par une simple opération mathématique, la courbe de réponse finale en pression sonore de l'ensemble.
De même pour l'attaque en courant (par un amplificateur dit à transconductance) qui présente certains avantages : insensibilité aux caractéristiques des connexions de liaison (câbles, fiches et embases), à la température de la bobine (qui chauffe très peu en exploitation domestique maîtrisée, extension de la bande passante vers les aigus, insensibilité à la force contre-électromotrice (qui se transforme en défaut aux résonances principales du haut-parleur dans son coffret par absence d'amortissement électrique)...
Néanmoins c'est la tension aux bornes du haut-parleur, qui, si on en connaît déjà la réponse en attaque en tension, permet de prévoir le plus facilement la réponse de l'ensemble.
