07/01/2020-23:46:46
RE: Testeur ABX
Merci pour le lien. Je regarderai si il y a mention de ce test du coté de l'AES.
Je ne suis pas d'accord avec xn, les tests sont conçus pour établir une certitude, c'est la base de tous les protocoles de test, permettant de dégager ce qui est certain, d'un hasard ou un biais. Ce type de test ont permis d'établir des modèles de l'audition, qui donc correspondent à des valeurs moyennes inter individus, sachant qu'à l'échelle individuelle il existe des variations y compris au sein du même individu selon le contexte (les enceintes prestigieuses et chères qui obtiennent un meilleur score quand elles sont visibles que cachées par exemple).
Les audiophiles de façon assez courante considèrent qu'ils perçoivent mieux que le tout venant (ceux qui écoutent du MP3 sur des enceintes Bluetooth), cela génère aussi un biais. La mémoire auditive génère aussi un biais, être certain d'entendre quelque chose tout simplement parcequ'on veut l'entendre, ou être certain que tel défaut réellement audible est la vérité qu'on n'entend pas sur l'équipement n'ayant pas le défaut (exemple, l'effet microphonique sur les tubes, ou un taux élevé de H2). Pour rappel le tout venant non éduqué à la reproduction sonore de qualité, préfère le son du MP3 au lossless car il lui parait plus propre et correspond à l'idée qu'il se fait de l'idéal (moins de détails complexifiant le message sonore).
Mais il existe des individus (rares) qui ont une faculté de discrimination plus importante, qui peut être due à une particularité de leur système auditif ou une éducation musicale par exemple. Je ne chercherai pas à rivaliser avec narshorn si il me dit le son de telle corde ou note est un peu mieux dans ce cas que dans cet autre.
Selon la disposition des oreilles on n'aura pas la même localisation spatiale du son, pourtant si on fait une moyenne tout le monde (le monsieur moyen) aura les oreilles au même endroit.
Les évaluations subjectives de qualité sonore comme ça s'appelle discriminent des certitudes des aléas c'est tout. Rien n'empêche que vous soyez dans ces protocoles ce qui s'appelle un outlier, et même d'être rejeté (vos évaluations pas prises en compte) car hors distribution statistique.
Quand on veut faire des évaluations critiques, on utilise alors un panel dit expert (les gens travaillant dans le domaine). Le résultat assez général est que l'écart type des résultats diminue mais le résultat moyen subsiste. Ce type de test critique peut donner des résultats contradictoires indiquant qu'on n'arrive pas à discriminer la différence ou au contraire que dans certains cas spécifiques cela peut arriver. Le bon exemple est l'évaluation de la différence audible entre le 16/44 et les formats 24/96 et 24/192 ou encore face au DSD. La plupart des tests ont indiqué qu'il n'y avait pas d'évidence, sauf quelques uns montrant qu'il y avait dans certain cas des différences.
Quand la différence est faible et potentiellement entendue que par quelques individus (réellement entendue, chance, hasard, biais dans le test, triche?), on ne pourra pas aboutir à une évidence reproductible.
Voilà aussi pourquoi X quand il change de câble entend des différences évidentes et Y lui n'entend rien et dit ils sont tous pareils, X a-t-il réellement entendu des différences ou se les est il suggérés et Y persuadé que tous les électrons rentrés sortent et qu'ils ne se perdent pas en chemin et qu'il ne peut y avoir de différence audible refuse d'entendre une différence, ou ne serait ce que par les connaissances que l'on a de notre système auditif on ne peut pas les entendre?
Je ne suis pas d'accord avec xn, les tests sont conçus pour établir une certitude, c'est la base de tous les protocoles de test, permettant de dégager ce qui est certain, d'un hasard ou un biais. Ce type de test ont permis d'établir des modèles de l'audition, qui donc correspondent à des valeurs moyennes inter individus, sachant qu'à l'échelle individuelle il existe des variations y compris au sein du même individu selon le contexte (les enceintes prestigieuses et chères qui obtiennent un meilleur score quand elles sont visibles que cachées par exemple).
Les audiophiles de façon assez courante considèrent qu'ils perçoivent mieux que le tout venant (ceux qui écoutent du MP3 sur des enceintes Bluetooth), cela génère aussi un biais. La mémoire auditive génère aussi un biais, être certain d'entendre quelque chose tout simplement parcequ'on veut l'entendre, ou être certain que tel défaut réellement audible est la vérité qu'on n'entend pas sur l'équipement n'ayant pas le défaut (exemple, l'effet microphonique sur les tubes, ou un taux élevé de H2). Pour rappel le tout venant non éduqué à la reproduction sonore de qualité, préfère le son du MP3 au lossless car il lui parait plus propre et correspond à l'idée qu'il se fait de l'idéal (moins de détails complexifiant le message sonore).
Mais il existe des individus (rares) qui ont une faculté de discrimination plus importante, qui peut être due à une particularité de leur système auditif ou une éducation musicale par exemple. Je ne chercherai pas à rivaliser avec narshorn si il me dit le son de telle corde ou note est un peu mieux dans ce cas que dans cet autre.
Selon la disposition des oreilles on n'aura pas la même localisation spatiale du son, pourtant si on fait une moyenne tout le monde (le monsieur moyen) aura les oreilles au même endroit.
Les évaluations subjectives de qualité sonore comme ça s'appelle discriminent des certitudes des aléas c'est tout. Rien n'empêche que vous soyez dans ces protocoles ce qui s'appelle un outlier, et même d'être rejeté (vos évaluations pas prises en compte) car hors distribution statistique.
Quand on veut faire des évaluations critiques, on utilise alors un panel dit expert (les gens travaillant dans le domaine). Le résultat assez général est que l'écart type des résultats diminue mais le résultat moyen subsiste. Ce type de test critique peut donner des résultats contradictoires indiquant qu'on n'arrive pas à discriminer la différence ou au contraire que dans certains cas spécifiques cela peut arriver. Le bon exemple est l'évaluation de la différence audible entre le 16/44 et les formats 24/96 et 24/192 ou encore face au DSD. La plupart des tests ont indiqué qu'il n'y avait pas d'évidence, sauf quelques uns montrant qu'il y avait dans certain cas des différences.
Quand la différence est faible et potentiellement entendue que par quelques individus (réellement entendue, chance, hasard, biais dans le test, triche?), on ne pourra pas aboutir à une évidence reproductible.
Voilà aussi pourquoi X quand il change de câble entend des différences évidentes et Y lui n'entend rien et dit ils sont tous pareils, X a-t-il réellement entendu des différences ou se les est il suggérés et Y persuadé que tous les électrons rentrés sortent et qu'ils ne se perdent pas en chemin et qu'il ne peut y avoir de différence audible refuse d'entendre une différence, ou ne serait ce que par les connaissances que l'on a de notre système auditif on ne peut pas les entendre?

