Bonjour
Pour les vinyles de mauvaise qualité, si on a encodé à un résolution trop "grande", à la lecture on peut décoder à une moindre résolution pour rattraper le coup ?
Merci Rlyung, j'ai fait une erreur de vocabulaire, je voulais parler du niveau (tension). Mon erreur est grave car il y a plus de dynamique sur un vinyle que je rippe que sur la version "remasterisée". c'est cela qui est intéressant pour les musiques type jazz, classique etc.
Pour répondre à votre question sur les vinyles en mauvaises états. Il n'y a pas de solution unique, On pourrait reproduire un filtre ou mettre un coupe haut avec une pente très douce etc...
Finalement, l'action de mettre en format type AAC, réduit naturellement le haut du spectre, et cela enlève tout ce qui peut être gênant au dessus de 12 Khz.(environ). Je gagne aussi de la place.
J'écoute la musique en shuffle, votre idée est sans doute efficace mais peu pratique, si à chaque chanson il faut re régler la résolution....
Cette solution apporte des avantages et les compromis me sont acceptables.
Par ailleurs, sur l'ampli de mes parents (+40 ans), il me semble qu'il y a des filtres pour les écoutes de vinyles.
Je ne voulais pas faire étalage, puisque c'est demander: voici mon matériel:
Platine tecknic MK2, diamant ortofon, shure... (j'ai 2-3 références de chaque marque) chacune à ses plus et moins donc le choix est fait avec une écoute). Il n'y a pas de règle, je suis l'émotion.
Je me sens plus mélomane qu' audiophile. Je travaille dans la musique et la priorité pour mes oreilles est de reconnaître les instruments, leur marque leur timbre etc. comme en live "acoustique"
Préampli: Midas XL 88 (la console) j'ai essayé l'Avalon, mais cela colore un peu. la tranche de console midas (pas trouvé mieux)
Carte son: Rosenta de apogee ou la digidesign.
Software: Protools ou digital performer.
Il m'arrive aussi d'utiliser le Octopre de focusrite, il a l'avantage de pouvoir sortir en ADAT, cela réduit le câblage analogique.
Je n'ai pas de préférence entre les 2 méthodes, Midas bat Focusrite sur la qualité préampli, c'est audible en prise de son. Dans le cas du vinyle et de la chaine electro acoustique parcourue (finir dans protools) je n'entend pas de différence notoire. (léger sur les instruments basses)
Le câblage est du Viper ou Hyperson, (un petit plus pour le second)
J'avais oublié de dire aussi: le fait de mettre le contre poids un peu lourd que la normal, enlève les vibrations parasites et donne un peu plus de basse (cela évite une égalisation et ses dégâts collatéraux).
"La perfection n'existe pas, il faut trouver le bon compromis"
jeremie
Note: Ma musique est en AIFF , Je rabaisse la qualité uniquement si celle ci fait ressortir "le mauvais". Je garde toujours une archive de mon rippe en AIFF. Si un jour je trouve une autre solution... Il y en aurait une, ce serait d'avoir le bruit parasite, de le mettre en hors phase puis l'additionner au mix.
Pour les vinyles de mauvaise qualité, si on a encodé à un résolution trop "grande", à la lecture on peut décoder à une moindre résolution pour rattraper le coup ?
Merci Rlyung, j'ai fait une erreur de vocabulaire, je voulais parler du niveau (tension). Mon erreur est grave car il y a plus de dynamique sur un vinyle que je rippe que sur la version "remasterisée". c'est cela qui est intéressant pour les musiques type jazz, classique etc.
Pour répondre à votre question sur les vinyles en mauvaises états. Il n'y a pas de solution unique, On pourrait reproduire un filtre ou mettre un coupe haut avec une pente très douce etc...
Finalement, l'action de mettre en format type AAC, réduit naturellement le haut du spectre, et cela enlève tout ce qui peut être gênant au dessus de 12 Khz.(environ). Je gagne aussi de la place.
J'écoute la musique en shuffle, votre idée est sans doute efficace mais peu pratique, si à chaque chanson il faut re régler la résolution....
Cette solution apporte des avantages et les compromis me sont acceptables.
Par ailleurs, sur l'ampli de mes parents (+40 ans), il me semble qu'il y a des filtres pour les écoutes de vinyles.
Je ne voulais pas faire étalage, puisque c'est demander: voici mon matériel:
Platine tecknic MK2, diamant ortofon, shure... (j'ai 2-3 références de chaque marque) chacune à ses plus et moins donc le choix est fait avec une écoute). Il n'y a pas de règle, je suis l'émotion.
Je me sens plus mélomane qu' audiophile. Je travaille dans la musique et la priorité pour mes oreilles est de reconnaître les instruments, leur marque leur timbre etc. comme en live "acoustique"
Préampli: Midas XL 88 (la console) j'ai essayé l'Avalon, mais cela colore un peu. la tranche de console midas (pas trouvé mieux)
Carte son: Rosenta de apogee ou la digidesign.
Software: Protools ou digital performer.
Il m'arrive aussi d'utiliser le Octopre de focusrite, il a l'avantage de pouvoir sortir en ADAT, cela réduit le câblage analogique.
Je n'ai pas de préférence entre les 2 méthodes, Midas bat Focusrite sur la qualité préampli, c'est audible en prise de son. Dans le cas du vinyle et de la chaine electro acoustique parcourue (finir dans protools) je n'entend pas de différence notoire. (léger sur les instruments basses)
Le câblage est du Viper ou Hyperson, (un petit plus pour le second)
J'avais oublié de dire aussi: le fait de mettre le contre poids un peu lourd que la normal, enlève les vibrations parasites et donne un peu plus de basse (cela évite une égalisation et ses dégâts collatéraux).
"La perfection n'existe pas, il faut trouver le bon compromis"
jeremie
Note: Ma musique est en AIFF , Je rabaisse la qualité uniquement si celle ci fait ressortir "le mauvais". Je garde toujours une archive de mon rippe en AIFF. Si un jour je trouve une autre solution... Il y en aurait une, ce serait d'avoir le bruit parasite, de le mettre en hors phase puis l'additionner au mix.
