13/12/2019-12:49:52
RE: Quel ampli pour exploiter au mieux un 46 pro?
Les powercon 63A doivent effectivement être très rares, elles ne ne sont même pas au catalogue Neutrik.
Tu veux dire que tu doubles les câbles et les prises mâles des cordons d'alim des ampli? Si c'est ça, tu es un peu joueur si une des prises mâle est débranchée avant l'autre ses deux broches sont toujours a 230V!
Une P17 32A n'aurait pas fait l'affaire?
Je vais essayer d'expliquer autrement, l'alimentation générale chez Labgruppen, celle qui fourni du +/- 150V pour alimenter tous les canaux n'est pas dimensionnée pour pouvoir fournir la puissance max en permanence mais seulement sur des crêtes. La puissance moyenne max en régime permanent est plus faible, apparemment un rapport de 8 entre les deux. Avec une alim à découpage rien de bien sorcier pour faire cela, la limite étant d'ordre thermique ils jouent sur l'inertie thermique mais ça c'est de la cuisine interne d'alim à découpage.
Ensuite pour chaque canal il y a deux alimentations à découpage rapides, une pour chaque rail d'alimentation dont les tensions de sorties sont asservies à la tension de sortie plus une constante d'une dizaine de volts environ je n'ai plus la valeur exacte. Cette dizaine de volts est la tension que vont devoir gérer les transistors de puissance. Dans un ampli classique en classe AB cette tension peut pratiquement atteindre la tension du rail sur des charges réactives là ou le courant est aussi à son maximum ce qui entraîne une dissipation de puissance instantanée phénoménale et oblige à surdimensionner sérieusement l'étage de sortie.
En fait on peut voir cela comme un cascode flottant à découpage ou un cascode flottant en classe D ou encore à la mode Devialet un ampli classe AB alimenté par un ampli classe D. Je ne sais plus comment Bob Carver vendait cela.
C'est pas bête, ça permet d'avoir en même temps l'avantage du rendement de la classe D et les avantages de la classe AB.
La limitation de puissance moyenne de l'alim générale n'est pour pas grand chose dans l'allégement du dimensionnement de l'étage de sortie, c'est le cascode à découpage.
La répartition de puissance est implicite puisque la tension d'alimentation de chaque canal est asservie à la tension de sortie par deux alims à haut rendement. Chaque canal ne prend que la puissance qui lui est nécessaire et l'alimentation générale fournit tant qu'elle peut. Au delà comme pour tout ampli c'est la saturation!
Pour limiter la puissance max d'un canal il suffit de limiter la tension d'entrée ou de limiter la tension de sortie des alim cascodes. Je ne sais plus comment Labgruppen gère cela, je pencherai pour la première solution mais il faudrait se replonger dans le schéma.
L'apport du numérique dans les nouvelles générations est indéniable, l'air de rien avoir une estimation de l'impédance de charge de chaque canal à distance depuis un portable ou une tablette est très intéressant. Sur des grosses installations un speakon mal enclenché ou un câble défectueux fait parti des possibles et c'est bien difficile de le voir sans cela.
Sans parler bien sûr du traitement du signal embarqué.
Il est vrai que le patron ne porte pas trop les amplis, par contre c'est lui qui paye le transport et les véhicules en surcharge finissent par coûter...
Joël
Tu veux dire que tu doubles les câbles et les prises mâles des cordons d'alim des ampli? Si c'est ça, tu es un peu joueur si une des prises mâle est débranchée avant l'autre ses deux broches sont toujours a 230V!
Une P17 32A n'aurait pas fait l'affaire?
Je vais essayer d'expliquer autrement, l'alimentation générale chez Labgruppen, celle qui fourni du +/- 150V pour alimenter tous les canaux n'est pas dimensionnée pour pouvoir fournir la puissance max en permanence mais seulement sur des crêtes. La puissance moyenne max en régime permanent est plus faible, apparemment un rapport de 8 entre les deux. Avec une alim à découpage rien de bien sorcier pour faire cela, la limite étant d'ordre thermique ils jouent sur l'inertie thermique mais ça c'est de la cuisine interne d'alim à découpage.
Ensuite pour chaque canal il y a deux alimentations à découpage rapides, une pour chaque rail d'alimentation dont les tensions de sorties sont asservies à la tension de sortie plus une constante d'une dizaine de volts environ je n'ai plus la valeur exacte. Cette dizaine de volts est la tension que vont devoir gérer les transistors de puissance. Dans un ampli classique en classe AB cette tension peut pratiquement atteindre la tension du rail sur des charges réactives là ou le courant est aussi à son maximum ce qui entraîne une dissipation de puissance instantanée phénoménale et oblige à surdimensionner sérieusement l'étage de sortie.
En fait on peut voir cela comme un cascode flottant à découpage ou un cascode flottant en classe D ou encore à la mode Devialet un ampli classe AB alimenté par un ampli classe D. Je ne sais plus comment Bob Carver vendait cela.
C'est pas bête, ça permet d'avoir en même temps l'avantage du rendement de la classe D et les avantages de la classe AB.
La limitation de puissance moyenne de l'alim générale n'est pour pas grand chose dans l'allégement du dimensionnement de l'étage de sortie, c'est le cascode à découpage.
La répartition de puissance est implicite puisque la tension d'alimentation de chaque canal est asservie à la tension de sortie par deux alims à haut rendement. Chaque canal ne prend que la puissance qui lui est nécessaire et l'alimentation générale fournit tant qu'elle peut. Au delà comme pour tout ampli c'est la saturation!
Pour limiter la puissance max d'un canal il suffit de limiter la tension d'entrée ou de limiter la tension de sortie des alim cascodes. Je ne sais plus comment Labgruppen gère cela, je pencherai pour la première solution mais il faudrait se replonger dans le schéma.
L'apport du numérique dans les nouvelles générations est indéniable, l'air de rien avoir une estimation de l'impédance de charge de chaque canal à distance depuis un portable ou une tablette est très intéressant. Sur des grosses installations un speakon mal enclenché ou un câble défectueux fait parti des possibles et c'est bien difficile de le voir sans cela.
Sans parler bien sûr du traitement du signal embarqué.
Il est vrai que le patron ne porte pas trop les amplis, par contre c'est lui qui paye le transport et les véhicules en surcharge finissent par coûter...
Joël
