Bonjour
Je fais souvent du rip de vinyl. si mon cas peut aider....
Tout d'abord l'évident,
j'ai une très bonne platine avec de très bons diamants. Selon le vinyle (style musical et bande passante), je choisis le diamant qui sonne le mieux. Les diamants pour le rip, ont peu d'heures d'utilisation, lorsqu'il dépasse les 20 H, il passe en diamant d'écoute.
Je règle le contre poids du bras légèrement plus lourd (moins de vibration parasite)
L'important est de ne pas avoir de grésillements à l'écoute. Parfois le vinyle ne le permet pas (abimé)
Il est mieux de partir d'une bonne lecture car c'est cela qui va être encodé et pour avoir le moins de corrections à faire.
Pour les vinyles "gondolés", il faut le faire chanson par chanson et jouer sur la vitesse de rotation pour la justesse musicale. (faut avoir les notes dans la tête)
Le niveau d'un vinyle n'est pas top, je branche ma platine sur deux préamplis mono(pour éviter la repice du circuit imprimé) de qualités évidement (convertisseur et préampli) qui possède des sorties numériques (adat) qui est relié directement en adat à ma carte son ( de qualité aussi). Je fais un beau 0 db (comme en sono). Ensuite je le copie dans le protools (ou digital performer) . Je découpe les chansons, ou alors il y a 2 titres (face A et face B)
Des retouches si nécessaires (le moins possible, voir pas du tout pour ne pas altérer le mix de l'ingé son de l'époque) j'ajoute les métadonnées puis je converti le WAV en AIFF. (je trouve le résultat meilleur avec mon préampli que de "booster" le gain dans le soft.
Maintenant, les vinyls peuvent être "usés", une bande passante assez courte (pas rapport au CD) donc j'encode En 16 bit 44,1 khz. J'ai essayé au dessus, (pas de différence à l'écoute). c'est parfois même pire (les bootlegs pirates par exemple)-
En fait plus le vinyle est "mauvais" dans le haut plus il faut baisser la qualité d'encodage (le bon fait sonner le mauvais). Certains vinyles de médiathèque ou bootlegs sonnent mieux en format de perte style AAC avec le minimum de compression (on perd le mauvais dans l'écoute) Parfois la meilleure solution est l'ennemi du bien.
En terme de résultat, (j'écoute la musique en shuffle et elle est dématérialisée) J'ai très peu de différence de dynamique lorsque je passe d'un fichier (rippé d'un CD) ou fichier " vinyle" . Je retouche très peu, donc j'ai toujours la sensation d'écouter le vinyle (on ressens un truc qui tourne, les 33T)
En conclusion, je dirai que plus c'est simple, et meilleurs est le résultat.
Donc chaine acoustique très courte avec que de bons éléments (préampli, convertisseur ). On me dit souvent que mes vinyles rippés sonnent mieux que les rééditions CD ou autres. (c'est logique car pas de remastering)
J'ai du matériel de studio, pour les plus petits budgets, j'ai eu de très bon résultat avec 2 préamplis type presonus et un graveur audio de salon type harman. (il faut le préampli, les gains d'un graveur de salon sont limites) le principe reste le même : je sors su préampli en numérique dans le harman, Faites tout de même un test croisé pour vérifié si le convertisseur du graveur de salon donne un meilleur résultat (dans ce cas, sortir du préampli en analogique
"La perfection n'existe pas, il faut trouver le bon compromis"
jeremie
Je fais souvent du rip de vinyl. si mon cas peut aider....
Tout d'abord l'évident,
j'ai une très bonne platine avec de très bons diamants. Selon le vinyle (style musical et bande passante), je choisis le diamant qui sonne le mieux. Les diamants pour le rip, ont peu d'heures d'utilisation, lorsqu'il dépasse les 20 H, il passe en diamant d'écoute.
Je règle le contre poids du bras légèrement plus lourd (moins de vibration parasite)
L'important est de ne pas avoir de grésillements à l'écoute. Parfois le vinyle ne le permet pas (abimé)
Il est mieux de partir d'une bonne lecture car c'est cela qui va être encodé et pour avoir le moins de corrections à faire.
Pour les vinyles "gondolés", il faut le faire chanson par chanson et jouer sur la vitesse de rotation pour la justesse musicale. (faut avoir les notes dans la tête)
Le niveau d'un vinyle n'est pas top, je branche ma platine sur deux préamplis mono(pour éviter la repice du circuit imprimé) de qualités évidement (convertisseur et préampli) qui possède des sorties numériques (adat) qui est relié directement en adat à ma carte son ( de qualité aussi). Je fais un beau 0 db (comme en sono). Ensuite je le copie dans le protools (ou digital performer) . Je découpe les chansons, ou alors il y a 2 titres (face A et face B)
Des retouches si nécessaires (le moins possible, voir pas du tout pour ne pas altérer le mix de l'ingé son de l'époque) j'ajoute les métadonnées puis je converti le WAV en AIFF. (je trouve le résultat meilleur avec mon préampli que de "booster" le gain dans le soft.
Maintenant, les vinyls peuvent être "usés", une bande passante assez courte (pas rapport au CD) donc j'encode En 16 bit 44,1 khz. J'ai essayé au dessus, (pas de différence à l'écoute). c'est parfois même pire (les bootlegs pirates par exemple)-
En fait plus le vinyle est "mauvais" dans le haut plus il faut baisser la qualité d'encodage (le bon fait sonner le mauvais). Certains vinyles de médiathèque ou bootlegs sonnent mieux en format de perte style AAC avec le minimum de compression (on perd le mauvais dans l'écoute) Parfois la meilleure solution est l'ennemi du bien.
En terme de résultat, (j'écoute la musique en shuffle et elle est dématérialisée) J'ai très peu de différence de dynamique lorsque je passe d'un fichier (rippé d'un CD) ou fichier " vinyle" . Je retouche très peu, donc j'ai toujours la sensation d'écouter le vinyle (on ressens un truc qui tourne, les 33T)
En conclusion, je dirai que plus c'est simple, et meilleurs est le résultat.
Donc chaine acoustique très courte avec que de bons éléments (préampli, convertisseur ). On me dit souvent que mes vinyles rippés sonnent mieux que les rééditions CD ou autres. (c'est logique car pas de remastering)
J'ai du matériel de studio, pour les plus petits budgets, j'ai eu de très bon résultat avec 2 préamplis type presonus et un graveur audio de salon type harman. (il faut le préampli, les gains d'un graveur de salon sont limites) le principe reste le même : je sors su préampli en numérique dans le harman, Faites tout de même un test croisé pour vérifié si le convertisseur du graveur de salon donne un meilleur résultat (dans ce cas, sortir du préampli en analogique
"La perfection n'existe pas, il faut trouver le bon compromis"
jeremie
