xn a écrit :Qu'on se le dise une bonne fois pour toute, il n'y a aucun lien entre la sensibilité ou le rendement d'un HP et la qualité sonore qu'il va procurer, ou avec un quelconque aspect dynamique.Je suis d'accord avec ce principe.
La seule chose qui pour moi est a regarder, ce sont les taux de distortion à un niveau SPL donné, en fonction du niveau requis (cible SPL)
A ce jeu, haut rendement ou bas rendements proposent de bons HP et de mauvais HP, le rendement est sans rapport avec la qualité du HP.
Si le niveau requis est de 75dB à 1 metre, pic à 90dB, de bons petits HP feront l'affaire, en fonction des mesures de disto et temporelle.
Pour ces niveaux, il existe de petits HP dont les % de disto sont extrêmement faibles...pourtant leurs rendement est souvent faible, parfois moins de 85dB/w/m
Si le niveau est 100dB, pic 115dB à 1 mètre, les petits HP seront gavés de disto, il faut donc, soit les multiplier (très compliqué dans le médium / aigu) soit augmenter le rendement...
D'une manière générale, on constate que si le niveau sonore requis est élevé, un gros HP s'en sort mieux, plus de SD, plus de rendement, moins de distortion.
La théorie voudrait donc adapter le choix des HP à l'application requise :
1- Quel niveau sonore cible ?
2- Quel directivité (en fonction du TR de la pièce et de la position possible de l'auditeur par rapport à la distance critique)...
Et c'est la ou la remarque de Greg est bonne, plus grand HP = plus directif = moins de réflexion, une distance critique plus reculée, une position d'écoute plus reculée...
Donc le sujet haut rendement ou bas rendement est sans lien avec la performance d'un HP, il faut juste regarder quel est le cahier des charges de l'enceinte : SPL et distance d'écoute (en rapport avec le TR...)
C'est pour cette raison qu'en studio par exemple, les enceintes de proximité sont petites, petit HP, petites sources, petit SPL, écoute proches...near field
Les "grandes écoutes" fournirons à distance un niveau élevée, donc de grand HP, grandes sources et plus de directivté
