Greg Lagarrigue a écrit :Le résultat change plus ou moins selon les écarts de linéarité sur le signal initial vs normalisé. Pour voir l'évolution dans le temps sans influence visuelle des variations de niveau du signal initial, c'est plus lisible. Sur ta mesure cela change peu de chose en effet.
Concernant cette dernières, elle est étonnante, je n'arrive pas a une telle propreté même avec une mesure dans le plan du caisson !
Ci dessous des mesures du 18" BMS en clos de 0 m a 4 m :
en réalité , la mesure n'est pas si étonnante que ça ,
ce qui m’étonne , c'est qu'un tel résultat soit déclaré par tous les Mélaudiens ,
comme impossible à réaliser dans 100 m3 ????
la dernière mesure spectrale du studio B de Davout , me permet de confirmer
qu'en 2013 , j’étais déjà très proche d'une acoustique de type Studio ...
actuellement j’optimise le traitement des réflexions primaires , la polarisation de la pièce et je rajoute beaucoup de diffusion dans la pièce .......
et je confirme , que la diffusion permet de gagner énormément en confort
d’écoute et en plaisir d’écoute en Hifi Stereo , sans rien perdre en définition :-))))
On a longtemps pensé que les cabines d'écoute devaient être conçues comme des salles devant porter le son avec une face réfléchissante et une face absorbante, mais cette expérience prouve le contraire. Là où dans une salle les réflexions vont renforcer le son de la source grâce à l'effet Haas, dans un control room, elles vont perturber sa restitution objective par les enceintes. Bref il faudra à nouveau lutter contre l'intensité élevée des premières réflexions.
Là encore, rapprocher les enceintes de vos oreilles y contribue (merci les monitors de proximité), mais cela ne suffit pas si les enceintes sont loin des parois mais que vos oreilles elles, sont proches de parois (mur arrière par exemple).
Dans ce cas, seul l'emploi de parois diffusantes voir diffusion est efficace.
Photo de la cabine de l’un des plus gros studios mobiles français « Le voyageur I » http://www.levoyageur.com/f/. La paroi arrière est forcément près de l'ingénieur puisque la cabine se trouve à l'intérieur d'un semi-remorque !
Il en va de même si vous souhaitez bénéficier des atouts de grosses écoutes (grave plus ample et plus profond, puissance donc dynamique plus élevée…) dont la taille n'autorise guère d'autre choix qu'un encastrement.
Partant de ces constatations, à la fin des années 70, l'acousticien Don DAVIS a tenté de formaliser la conception des cabines d'écoute selon la technique qu'il a dénommée "LEDE" (Live End Dead End). Cette conception propose de placer les faces réfléchissantes assez loin dans le dos de l'ingénieur, et de placer une face très diffusante à l'arrière ou autour des enceintes. Dans la pratique, ce type de cabines est très peu fatigante car ne nécessitant pas de gymnastique intellectuelle pour extraire (même inconsciemment) le signal source des réflexions du lieu d'écoute. Ce type de cabine n'est évidemment adapté qu'à l'écoute stéréophonique. L'engouement pour les systèmes de mixage 5.1, rend cette technique pourtant éprouvée complètement obsolète. L'arrivée sur le marché des supports surround dédiés à la musique (DVD audio, SACD) nous oblige à repenser nos systèmes d'écoute. Les enceintes arrière ne se contentent plus de diffuser les "effets bœuf", mais doivent être considérées à l'égale des enceintes frontales. La conception de cabines de mixage en est complexifiée d'autant !
http://www.acouphile.fr/studios.html
:-)))
