17/05/2019-12:54:39
RE: Pav' estrade
Pour ce qui est de monter un système à pavillon en salle (toute bande incluse), il faut se poser d’abord la question du pavillon, à quoi ça sert ?
Voici ce que je pense (je me trompe peut être, ce n’est que mon avis), je vais exposer un raisonnement :
1- Je pense que le pavillon sert à concentrer l’énergie sonore dans un angle directif en H et en V.
L’énergie concentrée rayonne plus fort et offre au transducteur ainsi paillonné, plus de SPL avec moins de courant injecté dans la bobine, donc moins de distorsions théoriques.
2- On peut choisir l’angle de couverture, en fonction de la zone d’écoute à couvrir, de la distance de la zone à couvrir… et des murs que l’on ne veut pas forcément arroser de trop.
A- C’est donc un concentrateur d’énergie qui produit plus de SPL avec moins de distorsion.
B- Le pavillon est plus ou moins ouvert en H et en V (B) et permet de choisir la directivité en fonction de la zone à couvrir.
-A, plus de SPL : c’est pratique car le transducteur a besoin de produire moins d’énergie pour attendre sur sa plage fréquentielle, sa SPL cible, la distorsion théorique est moindre.
En fait, si le sujet est d’atteindre 100dB pic 1/w/1m, en 2019, compte tenu des composants disponibles sur le marché et à bas cout, pour toute les plages fréquentielles, tous les composants à radiation directe adaptés y parviennent.
Pour toucher cette cible SPL, nul besoin d’un quelconque pavillon.
Si le SPL est plus fort, une compression sur un guide d’onde fait l’affaire, ou un petit pavillon.
Dans une petite salle, en environnement domestique, 100dB pic, c’est 90dB en régime moyen, ça corresponds à un bon niveau sonore, mais faire même 110dB sans pavillon, en dehors de l’aigu ne pose aucun problème.
B- Gérer la directivité : C’est très bien, mais en petite salle, on cherche au contraire à ouvrir la directivité.
La distance critique (équilibre théorique de 50% ou le champ direct produit par les enceintes équivaut au champ diffu, le son en retour des murs) est l’élément clé ou doit se positionner l’auditeur, en petite salle, les meilleurs résultats sont obtenue par une directivité élargie, sa lisse sensiblement les défauts de la pièce, améliore l’immersion, la focalisation et la spatialisation.
Augmenter la directivité en haut de bande déstabilise la réponse en puissance de l’enceinte, de toute façon, dans le grave, avec ou sans pavillon, au point d’écoute, se sera omnidirectionnel, il ne faut pas créer de cassure, la linéarité est de qui offre le meilleur résultat, c’est particulièrement vrai en haut de bande.
La directivité d’un système est un critère vital, de lui dépends la réponse en puissance globale du système de diffusion.
La directivité de l’enceinte « hors axe », d’une enceinte, doit être proche de sa directivité « dans l’axe », ceci en H et en V !
Commencer à élaborer un système à pavillon, veut dire que l’on intègre tous les paramètres qui constitue une bonne réponse en puissance :
- Des raccords de directivité H et V parfait, dans l’axe et hors axe, aux fréquences de raccords des différents HP…
- Le choix des diamètres de ces HP, correspondants à la zone fréquentielle à couvrir, en rapport avec cette directivité.
- Le choix de ces HP en rapport avec leur cible SPL, avec une distorsion H2, H3 et H5 parfaitement contenue, et en bande sensible (500 / 4kHz) exempte de distorsions audible, -de 0,5% à cible SPL…
Les accidents de directivité doivent être évité hors axe, un pavillon ne facilite pas la tâche, il augmente le rapprochement des centres émissifs, surtout sur un JMLC circulaire ou autre pavillon très grand en V.
On arrive très bien à tout ça sans le moindre pavillon si la distance d’écoute est de 4 metres ou moins sans pavillons, on génère facillement 100 à 110dB w à 1 metre.
La gestion de la directivité en rapport avec le taux de distortion + le choix des raccords en fréquence est déjà assez compliqué et on y arrive très bien juste en choisissant des HP simples, par un bon choix de leur diamètre.
Le pavillon ne modifie pas le son (sauf s’il est mauvais il créé des problèmes qui n’existait pas avant.)
Pour toute ces raisons, dans les studios, on ne trouve pas tellement de pavillons, regardez les montages modernes, même sur les moniteurs grandes écoutes, type Génélec, Quested, Adam, PMC, etc, etc.
Pourtant en studio, compte tenu de la qualité de la mise en œuvre, on peut dire qu’il sont dans les normes (variation de l’enceinte en freefield autour d’une réponse de 200 à 8kHz à + ou – 1dB de tolérance, que faire de mieux ?
Qui a-t-il de plus HiFi que ce type de réponse et à taux de distorsion bas, parfaite réponse en puissance et sans accident hors axe ?
Lorsque Thxrd parle d’enceintes monitor + 1 ou 2 subs comme solution ultime en environnement acoustique moyen, c’est par expérience.
Des moniteurs de qualité, en DIY, c’est pas très compliqué à faire, avec un filtrage actif, avec DCX / ampli pro ou autre, ou plate amp Hyper Ncore…
Par contre, on peut parler des 1 ou 2 subs, comment les placer et jouer avec pour améliorer un peu les modes, avec d’excellents résultats (on ne peut pas avec une estrade)
On peut parler d’une situation mono auditeur, comment l’optimiser par le placement du / des Subs.
Comment égaliser tout cela (par traitement passif + EQ) dans un cadre HiFi, par l’avantage de l’auditeur isolé sur un siège.
Mais penser que le salut viendra dans une petite salle, de systèmes à pavillons géants, c’est à mon avis, se tromper d’époque, pour toutes les raisons évoquées plus haut.
Voici ce que je pense (je me trompe peut être, ce n’est que mon avis), je vais exposer un raisonnement :
1- Je pense que le pavillon sert à concentrer l’énergie sonore dans un angle directif en H et en V.
L’énergie concentrée rayonne plus fort et offre au transducteur ainsi paillonné, plus de SPL avec moins de courant injecté dans la bobine, donc moins de distorsions théoriques.
2- On peut choisir l’angle de couverture, en fonction de la zone d’écoute à couvrir, de la distance de la zone à couvrir… et des murs que l’on ne veut pas forcément arroser de trop.
A- C’est donc un concentrateur d’énergie qui produit plus de SPL avec moins de distorsion.
B- Le pavillon est plus ou moins ouvert en H et en V (B) et permet de choisir la directivité en fonction de la zone à couvrir.
-A, plus de SPL : c’est pratique car le transducteur a besoin de produire moins d’énergie pour attendre sur sa plage fréquentielle, sa SPL cible, la distorsion théorique est moindre.
En fait, si le sujet est d’atteindre 100dB pic 1/w/1m, en 2019, compte tenu des composants disponibles sur le marché et à bas cout, pour toute les plages fréquentielles, tous les composants à radiation directe adaptés y parviennent.
Pour toucher cette cible SPL, nul besoin d’un quelconque pavillon.
Si le SPL est plus fort, une compression sur un guide d’onde fait l’affaire, ou un petit pavillon.
Dans une petite salle, en environnement domestique, 100dB pic, c’est 90dB en régime moyen, ça corresponds à un bon niveau sonore, mais faire même 110dB sans pavillon, en dehors de l’aigu ne pose aucun problème.
B- Gérer la directivité : C’est très bien, mais en petite salle, on cherche au contraire à ouvrir la directivité.
La distance critique (équilibre théorique de 50% ou le champ direct produit par les enceintes équivaut au champ diffu, le son en retour des murs) est l’élément clé ou doit se positionner l’auditeur, en petite salle, les meilleurs résultats sont obtenue par une directivité élargie, sa lisse sensiblement les défauts de la pièce, améliore l’immersion, la focalisation et la spatialisation.
Augmenter la directivité en haut de bande déstabilise la réponse en puissance de l’enceinte, de toute façon, dans le grave, avec ou sans pavillon, au point d’écoute, se sera omnidirectionnel, il ne faut pas créer de cassure, la linéarité est de qui offre le meilleur résultat, c’est particulièrement vrai en haut de bande.
La directivité d’un système est un critère vital, de lui dépends la réponse en puissance globale du système de diffusion.
La directivité de l’enceinte « hors axe », d’une enceinte, doit être proche de sa directivité « dans l’axe », ceci en H et en V !
Commencer à élaborer un système à pavillon, veut dire que l’on intègre tous les paramètres qui constitue une bonne réponse en puissance :
- Des raccords de directivité H et V parfait, dans l’axe et hors axe, aux fréquences de raccords des différents HP…
- Le choix des diamètres de ces HP, correspondants à la zone fréquentielle à couvrir, en rapport avec cette directivité.
- Le choix de ces HP en rapport avec leur cible SPL, avec une distorsion H2, H3 et H5 parfaitement contenue, et en bande sensible (500 / 4kHz) exempte de distorsions audible, -de 0,5% à cible SPL…
Les accidents de directivité doivent être évité hors axe, un pavillon ne facilite pas la tâche, il augmente le rapprochement des centres émissifs, surtout sur un JMLC circulaire ou autre pavillon très grand en V.
On arrive très bien à tout ça sans le moindre pavillon si la distance d’écoute est de 4 metres ou moins sans pavillons, on génère facillement 100 à 110dB w à 1 metre.
La gestion de la directivité en rapport avec le taux de distortion + le choix des raccords en fréquence est déjà assez compliqué et on y arrive très bien juste en choisissant des HP simples, par un bon choix de leur diamètre.
Le pavillon ne modifie pas le son (sauf s’il est mauvais il créé des problèmes qui n’existait pas avant.)
Pour toute ces raisons, dans les studios, on ne trouve pas tellement de pavillons, regardez les montages modernes, même sur les moniteurs grandes écoutes, type Génélec, Quested, Adam, PMC, etc, etc.
Pourtant en studio, compte tenu de la qualité de la mise en œuvre, on peut dire qu’il sont dans les normes (variation de l’enceinte en freefield autour d’une réponse de 200 à 8kHz à + ou – 1dB de tolérance, que faire de mieux ?
Qui a-t-il de plus HiFi que ce type de réponse et à taux de distorsion bas, parfaite réponse en puissance et sans accident hors axe ?
Lorsque Thxrd parle d’enceintes monitor + 1 ou 2 subs comme solution ultime en environnement acoustique moyen, c’est par expérience.
Des moniteurs de qualité, en DIY, c’est pas très compliqué à faire, avec un filtrage actif, avec DCX / ampli pro ou autre, ou plate amp Hyper Ncore…
Par contre, on peut parler des 1 ou 2 subs, comment les placer et jouer avec pour améliorer un peu les modes, avec d’excellents résultats (on ne peut pas avec une estrade)
On peut parler d’une situation mono auditeur, comment l’optimiser par le placement du / des Subs.
Comment égaliser tout cela (par traitement passif + EQ) dans un cadre HiFi, par l’avantage de l’auditeur isolé sur un siège.
Mais penser que le salut viendra dans une petite salle, de systèmes à pavillons géants, c’est à mon avis, se tromper d’époque, pour toutes les raisons évoquées plus haut.
