Audio Pavillon a écrit :Salut François,
mastro a écrit :ma référence actuelle, d'acoustique de petite salle de petit volume et de petite surface est celle de Marcel Roggero qui est très proche de chez moiSalle qui a un fonctionnement totalement différent de la tienne, qui est à rapprocher de ce que préconise Roland cad un fonctionnement LEDE (Live End Dead End )
Des pavillons de grande taille qui occupe TOUTE la partie frontale, un (très) grand volume amortissant à l'autre bout.
Sans compter les parois traitées et le plafond.
Citation :et je regrette de ne pas avoir intégré la solution au sol de Marcel qui n'est pas parfaite (35cm de profondeur maxi ) mais qui est toujours meilleure que la mienne ....Pas compris quelle solution de Marcel ...
@+
Alain
salut Alain
ben non , c'est pas ce que je constate en pratique :
comme chez Marcel Roggero et chez moi ,
le mur enceintes est reflechissant , et le mur arrière est absorbant (1m chez Marcel et 40 maxi chez moi )..
le 1/3 des mur frontaux cote enceinte est plus absorbant que le reste ...
au contraire d'une installation Home Cinema , ou le mur enceinte est absorbant ....
chez marcel ,devant les pavillons , il y a une fosse de 2m , d'une profondeur de 35cm, sur toute la largeur de la salle , remplie d'absorbant sous un caillebotis
en bois , qui a la même finition que le plancher ...
![[Image: vue%20generale_Roggero_7.jpg]](http://francois.mastroiannidiy.pagesperso-orange.fr/Marcel%20et%20dan/vue%20generale_Roggero_7.jpg)
![[Image: M%20hall.jpg]](http://francois.mastroiannidiy.pagesperso-orange.fr/Marcel%20et%20dan/M%20hall.jpg)
http://marcel.roggero.online.fr/Marcel-ROGGERO.htm
Traitement acoustique au niveau du plancher .
Un problème essentiel à résoudre au niveau du sol consiste à absorber les premières réflexions d’ondes (réflexions primaires) provenant des sources interférant avec les ondes directement perçues. Plutôt qu’une surface de moquette épaisse posée devant les haut-parleurs, inefficace au-dessous du bas médium, j’ai adopté la solution d’une fosse de 0, 35 m de profondeur, occupant la largeur de la salle, sur une longueur de 2 m. Elle est remplie de matières absorbantes diverses : chutes de feutre, spaghettis de polystyrène récupérés d’emballages Onken…, laine de roche, toiles de jute. La fermeture supérieure, acoustiquement semi transparente, est réalisée en caillebotis de chêne assorti au plancher lui faisant suite, car il fallait à cet endroit très passant assumer solidité et esthétique. La profondeur de 0, 35 m ne résulte nullement d’un calcul, elle est simplement une limite constructible non franchissable.

