YvesA a écrit :En plus dans un bled inaccessible par l'autoroute.
Je suis aussi dans un bled sans autoroute, au pied du Jura, à quelques km d'ou les Mirages se vautrent et il faut des dizaines d'heures retrouver l'équipage.
L'acoustique architecturale est la science la plus modélisée, mais aussi celle ou les résultats effectifs sont les plus éloignés de la réalité, à cause du coeff. k oublié et de l'humain.
La logique vaudrait que tu choisisses le système en connaissant les qualités du lieu. Au mieux que tu fasses évoluer les qualités du lieu pour essayer d'adapter le système. Mais en général l'audiophile empile et basta.
A la longue sache que la part réservée à "l'acoustique architecturale" à grossi chez moi et vu que les moyens engagés sont plafonnés, la part à "empiler" s'est réduite. Au final bien que sonnant tout plastique j'ai l'impression d'entendre plus de trucs.
Je pense qu'il y a urgence, il te faut planter une source calibrée genre Behringer Truth, évaluer les dégâts in situ et estimer l'immensité du poste acoustique architecturale qui est fonction du volume. Une journée de travail entre potes équipés. Les grands auditoriums sont rares, les cabines "son" professionnelles sont multiples et il y a de très bonnes raisons à cela (hors manque de place). Si l'enregistrement d'un piano requiert un grand volume la diffusion se suffit de 12m2, voir d'un bon casque.
PFB
Enceintes de 300W plastoc+subwoofer de 300W replastoc. 60 millions d'albums sous l'index et 3000 disques sur étagère.
