03/01/2019-11:09:44
RE: caisse et question de parois
Je vais essayer d'apporter un petit caillou à l'édifice :
"Faire un sandwich amortissant est nettement plus laborieux" .. je confirme !
Tant qu'a faire un sandwich autant utiliser deux épaisseurs différentes ou de deux densité différentes.
Entre les deux parois, j'utilise deux techniques :
- soit un matériau viscoélastique mais pas lissé sur l'ensemble de la surface ! Pour ce faire je prend certaine colle parquet qui garde de l'élasticité en séchant et dans le temps (un type mastique/silicone doit pouvoir faire l'affaire) avec un peigne à carrelage de 8*8mm. La paroi la plus fine à l'intérieur et surtout ne pas compressé lors du collage pour avoir la plus faible surface colle planche. Le but étant d'avoir une bonne rupture d'impédance dans la liaison des matériaux afin de minimiser les transmissions solidiennes.
- soit faire une boite dans une boite avec 3 ou 4 pieds/pointes sur la première qui repose sur le fond de la seconde. un matériau absorbant type légèrement compressé entre chaque parois. Il est bien évidemment nécessaire de fixer chacun des cotés ensemble mais seulement par deux ou trois points assez proche des arrêtes. Les parois du caisson intérieur étant plus fines (12/15mm), il est nécessaire de les rigidifier par des cornières comme le préconise Pascal. c'est un peu le principe d'un bon home studio ou de la chambre anéchoïque, la mousse en moins.
Personnellement je n'utilise les plaques/rouleaux bitumés si nécessaire que dans le registre du médium aigu.. notamment les pavillons.
Mais jamais pour le grave, à par pour alourdir, les cornières ou renforts sont bien plus efficaces dans cette gamme de fréquence.
Pourquoi les professionnels n'utilise pas ces techniques ? Et bien "Faire un sandwich amortissant est nettement plus laborieux" et à échelle industrielle beaucoup plus couteux...
Voilà ma vision de la chose..
"Faire un sandwich amortissant est nettement plus laborieux" .. je confirme !
Tant qu'a faire un sandwich autant utiliser deux épaisseurs différentes ou de deux densité différentes.
Entre les deux parois, j'utilise deux techniques :
- soit un matériau viscoélastique mais pas lissé sur l'ensemble de la surface ! Pour ce faire je prend certaine colle parquet qui garde de l'élasticité en séchant et dans le temps (un type mastique/silicone doit pouvoir faire l'affaire) avec un peigne à carrelage de 8*8mm. La paroi la plus fine à l'intérieur et surtout ne pas compressé lors du collage pour avoir la plus faible surface colle planche. Le but étant d'avoir une bonne rupture d'impédance dans la liaison des matériaux afin de minimiser les transmissions solidiennes.
- soit faire une boite dans une boite avec 3 ou 4 pieds/pointes sur la première qui repose sur le fond de la seconde. un matériau absorbant type légèrement compressé entre chaque parois. Il est bien évidemment nécessaire de fixer chacun des cotés ensemble mais seulement par deux ou trois points assez proche des arrêtes. Les parois du caisson intérieur étant plus fines (12/15mm), il est nécessaire de les rigidifier par des cornières comme le préconise Pascal. c'est un peu le principe d'un bon home studio ou de la chambre anéchoïque, la mousse en moins.
Personnellement je n'utilise les plaques/rouleaux bitumés si nécessaire que dans le registre du médium aigu.. notamment les pavillons.
Mais jamais pour le grave, à par pour alourdir, les cornières ou renforts sont bien plus efficaces dans cette gamme de fréquence.
Pourquoi les professionnels n'utilise pas ces techniques ? Et bien "Faire un sandwich amortissant est nettement plus laborieux" et à échelle industrielle beaucoup plus couteux...
Voilà ma vision de la chose..
