11/09/2018-13:47:34
(Modification du message : 11/09/2018-13:51:31 par LeChacal619.)
RE: Ondes stationnaires
Bonjour,
Merci, oui simulation avec Comsol Multiphysics. Ce n'était pas grand chose car le modèle simulé reste très grossier :
C'est vrai que la simulation se réserve pour moi à "repérer ce qui dépasse" comme vous dites, pas a évaluer la qualité d'un système, encore moins à discriminer s'il est très bon ou excellent...
Pour mon line-array non je n'ai pas fais de simulations, je pourrais en faire si vous êtes intéressé. Je suis simplement parti du postulat suivant : la qualité d'un HP n'influe pas énormément sur le son produit, par contre toutes les distorsions que je connais proviennent de non-linéarité dépendantes de l'excursion de la membrane. Hors pour diminuer l'excursion d'un HP il suffit d'augmenter le nombre de HP. J'ai donc pris des HP aussi bon marché que possible, et j'en ai mis un maximum pour un budget donné. Mon deuxième postulat est qu'un line-array permet de limiter les effets de réverbération de la pièce en générant une onde "cylindrique" plutôt qu'une onde "sphérique" : avec un line-array sur toute la hauteur de la pièce, les modes verticaux sont neutres, les modes obliques sont atténués.
Je n'ai pas d'avis fermé sur la directivité d'un HP : très directif, on "arrose" moins la pièce et donc l'acoustique de la pièce est moins "critique" pour l'écoute. Avec une directivité moindre, l'acoustique de la pièce est plus critique mais peut être que l'onde qui frappe notre corps est plus homogène : j'imagine qu'un son qui ne nous parvient qu'aux oreilles implique une HRTF différente d'un son qui frappe les épaules et la tête... de la même façon qu'un son qui arrive frontalement ne subit pas la même HRTF qu'un son qui parvient à 45° à gauche ou à droite. Je ne sais pas dire aujourd'hui s'il faut que le son frappe notre corps dans son entièreté ou simplement la tête, mais j'aurai tendance à dire le corps entier puisque c'est la façon dont le son nous parvient (plus ou moins) naturellement dans un concert ou ailleurs.
De la même façon, je me pose des questions sur l'impact d'une écoute en position assise ou debout, sur un siège dont le dossier dépasse notre tête et réfléchi le son ou dont le dossier est transparant au son et caché derrière notre torse... et pire encore : sur la position du micro pour effectuer le réglage. Mes précédentes expériences m'ont amené à conclure qu'il faut un réglage avec une mesure aussi proche que possible des oreilles, c'est donc ce que je fais aujourd'hui, mais sans aucune preuve scientifique....
Cdlt,
Jean
Merci, oui simulation avec Comsol Multiphysics. Ce n'était pas grand chose car le modèle simulé reste très grossier :
- parois infiniments rigides
- fonctionnement de la membrane en piston
- approximation de l'effet de viscosité sur l'évent par un "narrow acoustic region : wide duct"
- système linéaire...
C'est vrai que la simulation se réserve pour moi à "repérer ce qui dépasse" comme vous dites, pas a évaluer la qualité d'un système, encore moins à discriminer s'il est très bon ou excellent...
Pour mon line-array non je n'ai pas fais de simulations, je pourrais en faire si vous êtes intéressé. Je suis simplement parti du postulat suivant : la qualité d'un HP n'influe pas énormément sur le son produit, par contre toutes les distorsions que je connais proviennent de non-linéarité dépendantes de l'excursion de la membrane. Hors pour diminuer l'excursion d'un HP il suffit d'augmenter le nombre de HP. J'ai donc pris des HP aussi bon marché que possible, et j'en ai mis un maximum pour un budget donné. Mon deuxième postulat est qu'un line-array permet de limiter les effets de réverbération de la pièce en générant une onde "cylindrique" plutôt qu'une onde "sphérique" : avec un line-array sur toute la hauteur de la pièce, les modes verticaux sont neutres, les modes obliques sont atténués.
Je n'ai pas d'avis fermé sur la directivité d'un HP : très directif, on "arrose" moins la pièce et donc l'acoustique de la pièce est moins "critique" pour l'écoute. Avec une directivité moindre, l'acoustique de la pièce est plus critique mais peut être que l'onde qui frappe notre corps est plus homogène : j'imagine qu'un son qui ne nous parvient qu'aux oreilles implique une HRTF différente d'un son qui frappe les épaules et la tête... de la même façon qu'un son qui arrive frontalement ne subit pas la même HRTF qu'un son qui parvient à 45° à gauche ou à droite. Je ne sais pas dire aujourd'hui s'il faut que le son frappe notre corps dans son entièreté ou simplement la tête, mais j'aurai tendance à dire le corps entier puisque c'est la façon dont le son nous parvient (plus ou moins) naturellement dans un concert ou ailleurs.
De la même façon, je me pose des questions sur l'impact d'une écoute en position assise ou debout, sur un siège dont le dossier dépasse notre tête et réfléchi le son ou dont le dossier est transparant au son et caché derrière notre torse... et pire encore : sur la position du micro pour effectuer le réglage. Mes précédentes expériences m'ont amené à conclure qu'il faut un réglage avec une mesure aussi proche que possible des oreilles, c'est donc ce que je fais aujourd'hui, mais sans aucune preuve scientifique....
Cdlt,
Jean
