La disto en HIFI.
RE: La disto en HIFI.
[quote pid="246427" dateline="1784805609"]
[quote pid="246402" dateline="1784746322"]
[quote pid="246398" dateline="1784742596"]
(...) 
[/quote]

Ah bon.  Cool Bien Blush

Et du coup, on "jette" lesquelles ? 
.
[/quote]

Par exemple pour un ampli ne pas être capable de reproduire correctement un signal carré 40 hz ça on laisse tomber Big Grin .
(ce qui rentre pourtant dans la rubrique "distorsion linéaire")
Alors on s’intéresse à la distorsion harmonique parce que là on est très bon !!!
Pour qu'un ampli reproduise à la perfection le carré 40hz sur des enceintes (même difficiles) il faut juste trois choses:
-1- Un facteur d'amortissement important (ou une résistance série très basse)
-2- Passer le continu (ou sinon une coupure extrêmement basse)
-3- Une tenue en courant suffisante pour rester plat sur le créneau 
Après est-ce que ça s'entend ? je trouve que oui !
A part ça les amplis sont tous très bons <0.1 % DHT voir 0.01 % et même mieux alors on se demande pourquoi il y en a des chers ?

Denis,
[/quote]

Il y a des amplis chers pour plusieurs raisons, pas toujours justifiées :  

Selon Peter Aczel (Audio Critic 25) :
"je préfèrerais recevoir un Krell plutôt qu'un Pioneer comme cadeau d'anniversaire pour des raisons qui n'ont rien à voir avec le son. Quelles raisons ? Une merveilleuse qualité de construction, une plus grande fiabilité une esthétique plus élégante, une meilleure conservation de la valeur, un service après vente...

Lorsqu'il s'agit de choisir des composants électroniques à semi-conducteurs, un autre débat confus surgit. Un amplificateur de puissance ou un préamplificateur haut de gamme (par exemple, Krell, Mark Levinson, Spectral, etc.) sonne-t-il mieux qu'un appareil moyen de gamme (par exemple, Pioneer, Sony, Yamaha, etc.) ? La réponse éclairée est : pourquoi le devrait-il ? L'équipement de milieu de gamme possède également une impédance d'entrée élevée, une impédance de sortie faible, une réponse en fréquence plate, une faible distorsion et un faible bruit — et c'est ce que nous pouvons entendre. Il n'y a pas d'effet sans cause, et rien ne peut améliorer le son d'un équipement haut de gamme.

Selon Douglas Self (source : son site) : 
Si l'on néglige les mesures objectives, il est inévitable que des amplificateurs médiocres soient produits, certains étant même si mauvais que leurs défauts sont indéniablement audibles. Dans des bancs d'essai récents [20], il était aisé de trouver un préamplificateur à 795 £ (Counterpoint SA7) affichant une piètre marge de surcharge de 12 dB, un autre à 2 040 £ peinant à atteindre 15 dB (Burmester 838/846), et un troisième à 1 550 £ dont le taux de distorsion à 1 kHz atteignait 1 % — un manque de linéarité qui aurait suscité la consternation dix ans plus tôt (Quicksilver). Certes, en déboursant 5 700 £, on pouvait ramener ce chiffre à 0,3 % (blocs mono Audio Research M100-2). 

Cela ne signifie pas pour autant qu'il est impossible d'acheter un amplificateur « audiophile » aux mesures excellentes ; citons l'exemple d'un ensemble préamplificateur/amplificateur de puissance offrant une marge de surcharge très respectable de 31 dB et une distorsion inférieure à 0,003 % à la puissance nominale (1 kHz), le tout pour 725 £ (Audiolab 8000C/8000P). Il me semble que cet échantillon est représentatif : nous nous trouvons dans une situation paradoxale où les équipements les plus coûteux affichent les moins bonnes performances objectives. Au-delà du débat sur la validité de l'évaluation subjective, la plupart des gens conviendront sans doute qu'il s'agit là d'une situation pour le moins étrange. Enfin, il est moralement contestable de persuader des non-spécialistes qu'ils doivent acquérir des préamplificateurs à 2 000 £ (ou autre matériel onéreux) pour obtenir un son de qualité, alors que l'orthodoxie technique comme le bon sens indiquent qu'une telle dépense est parfaitement inutile.

L'avis d'Ethan Winer (site et skeptic magazine vol 11-N°3) 
Le signe révélateur de la plupart des arnaques dans le domaine de l'audio réside dans les prix exorbitants pratiqués. En tant que professionnel de l'audio, je sais qu'avec 1 000 dollars, on peut acquérir un amplificateur de puissance à la pointe de la technologie. Il est donc absurde de débourser, disons, 17 000 dollars pour un amplificateur qui n'est pas meilleur, voire moins performant.

Pour terminer, cet hiver à Grenoble pour le boulot, il faisait froid, je suis rentré à la Fnac en sous-sol pour me réchauffer, j'ai vu des amplis Yamaha de mémoire S201 à 200 euros, pas laids  j'ai noté la réf,
J'ai analysé le schéma, un schéma discret mais simplet qui ramène des dizaines d'années en arrière ! En poussant l'analyse, je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'une simple déclinaison pour la hifi de schémas d'amplis vidéo ! Ces schémas étant réalisés à l'économie pour pouvoir en placer 7...  Bref, rien rien de secret ça marche mais c'est décevant. 
Absolument rien à voir avec un schéma Marantz évolué genre PM6007 mais il faut dépenser 450 euros.  je n'ai pas le schéma du 6007 mais du 6005. mais il doit être assez proche vu les l'évolution des séries antérieures. 
Conclusion, on n'est pas obligé de mettre des fortunes mais comme d'habitude il est préférable d'éviter le bas de gamme.

Multiplex
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(26/07/2026-14:54:22)mastro a écrit :
(26/07/2026-11:07:44)gillesni a écrit :
(26/07/2026-10:39:45)mastro a écrit :
(26/07/2026-10:32:54)hicham a écrit : Bonjour a tous .
Oui c'est cela même que j'ai entendu Anaël bien vu ?,  et aussi une forme d'ecretage,grésillement ,distortion appelez cela comme vous voulez c'est loin tout cela ,  sur notre  installation principale et meme l'autre ce test  passe sans problèmes  l’acoustique du lieu et la reverb ne me gene pas plus que cela au contraire. 
Il reste malgré tout un test redoutable .
Bon dimanche a tous et avec passion

sur le gros système , j'ai écouté le debut de la piste 8 de l'album complet sur Qobuz  qui correspond a la piste 3 du CD test 10 NRDS  , ça passe mieux effectivement sur un système qui distords très peu , néanmoins la voix me paraît détimbrée par l'acoustique pratiquement vidé de son public habituel dans l'église lors des concerts en live , c'est plutôt très froid comme ambiance d'enregistrement, et à mes oreille la voix qui me semble lointaine , manque de présence et de matière...

Chacun a parfaitement le droit d'avoir ses préférences, mais lorsqu'on juge un enregistrement, on ne peut se contenter de technique ou de concordance par rapport à ses propres goûts, et il ne faut jamais oublier l'œuvre qu'il contient.
Ton commentaire vient peut-être du fait que tu n'as pas pensé à la musique elle-même et à la signification du titre de l'album, et donc à ce que cela implique en matière d'ambiance sonore.
À titre personnel, j'ai toujours trouvé cet enregistrement remarquable de justesse et je crois qu'il est très proche de ce qu'on aurait pu entendre sur place (où je n'étais évidemment pas).


il est évident que c'est très subjectif quand j'évoque mes impressions d'écoutes de cet extrait,  à mon avis très critiquable , pour avoir été sélectionné dans un cd de Test de référence de la NRDS par Jean Hiraga .

objectivement  , il est a mon avis  indéniable qu'une écoute en live , à guichet fermé , de la même œuvre dans la même église , ne vrillerait pas autant mes oreilles sur la voix  .

les différences des caractéristiques de l'acoustique (RT) à différentes fréquences 
ne sont absolument pas comparables , le public très nombreux constitue pratiquement le seul absorbant d'une structure totalement reverberante  .

l'analyse spectrale de l'extrait est très suffisante pour expliquer les défauts acoustiques que j'entends .

mes messages ne font qu'approuver , l'analyse très courte mais très pertinente de Jimbee ...

de ma part , il n'y a aucune moquerie ni polémique dans mes propos ...

ton argument par rapport au titre de l'oeuvre , n'est donc pas pas pertinent ...

CQFD ...
Tu affirmes que l'écoute en direct de la chanteuse Catherine Greuillet ne ferait pas autant vriller tes oreilles qu'à l'écoute de cet enregistrement, mais je pense que tu te trompes.
Il se trouve que, pas plus tard que la semaine dernière, j'ai été écouter Philippe Jaroussky et Gwendoline Blondeel dans des pièces de Vivaldi et Pergolèse, et je te promets que, par moments, à environ 12 mètres et en plein centre de la salle, la voix de la chanteuse me donnait l'exacte impression que tu évoques et qu'on ressent effectivement à l'écoute du disque de Corrette ; et pourtant, c'est vraiment une excellente chanteuse qui ne tournerait certainement pas avec Philippe Jaroussky si ce n'était pas le cas.
Et puis il se trouve que je connais un paquet d'autres très bonnes chanteuses qui procurent parfois bien malgré elles cet effet lors de leur écoute en direct.
Cordialement
Gilles

Mon système : de la musique, et quelques bricoles pour l'écouter...
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(26/07/2026-15:35:35)mastro a écrit : l'analyse des vues spectrales de l'extrait, est très objective et complètementaire
aux impressions d'écoutes très subjectives.
...
l'analyse spectrale de l'extrait est très suffisante pour expliquer les défauts acoustiques que j'entends .
Un peu court est-on tenté d'écrire, et en termes plus concrets dans le spectre quels sont les éléments qui permettent d'identifier le "problème" ?
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(26/07/2026-11:19:30)zeroundemi a écrit :
(26/07/2026-10:52:33)Audio Pavillon a écrit : Le mix, le mix, le mix, les amis ...

Y a-t'il eu mixage ? (au sens de : mélangeage de pistes en studio, après les prises de son)


Image ci-dessous : la preuve visuelle que des écrêtages (dans le domaine numérique) ont bel et bien eu lieu
[Image: attachment.php?aid=50652]

Je ne suis pas familier de ton logiciel de visualisation mais si c'est bien un bout de l'extrait du Corette, c'est clair que le signal est écrêté sans atteindre le 0 dBFS, il y a eu un rabotage préalable, une compression de niveau numérique de crêtes qui a laissé des traces. Généralement c'est pas très agréable à l'écoute ...
crdt
.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."   Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
Répondre
.
.
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(27/07/2026-07:45:01)zeroundemi a écrit : Il faut zoomer jusqu'au niveau de 1 sample, si le logiciel le permet
#274

Si on regarde les 3 premières minutes, celles qui nous occupent, la marge est un peu supérieure à 0,637dB pour le fichier Music que j'ai téléchargé.
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(27/07/2026-07:45:01)zeroundemi a écrit : Le post #264 d'Audio Pavillon m'a donné l'idée d'y regarder de plus près
A 28s on peut voir une crête, mais aucun signe d'écrêtage (il semble y avoir une bonne marge au +1/-1)

Un éditeur audio n'affiche pas la totalité des samples,
mais fait une compression des données avant affichage, selon le coefficient de "zoom"
(en termes de matheux : une interpolation glissante sur un nombre variable de samples)
Ce qui, dans l'image pubiée par Audio Pavillon, ne permet pas de voir
qu'un petit nombre de samples a atteint un niveau bien plus élevé que la valeur lissée et affichée
 
Il faut zoomer jusqu'au niveau de 1 sample, si le logiciel le permet

Les images des posts #269 et #276 concernent le passage le plus torturé de l'opus complet (25')

Wavelab permet (tout autant qu'Audacity) de zoomer à l'échantillon près. Je n'ai pas ces logiciels sous la main en ce moment mais je regarderai. Zoomer sur chaque crête incriminée permet de voir si elle possède une forme naturelle, plausible ou bien si elle est amputée. Une amputation de ce type sur une "crête" unique de voix (qui dure en principe plus que 100/200ms) est nettement audible en tant qu'artefact. 

Maintenant, il faudrait comparer l'extrait NRDS avec celui du disque d'origine pour comparer leurs niveaux crête/RMS respectifs, ainsi que examen des crêtes aux mêmes niveaux de zoom afin de savoir si l'extrait est publié ainsi dès sa première mise en circulation ou bien s'il s'est passé quelque chose à la recopie. Gérer les niveaux de fichiers sources divers assemblés sur une compile n'étant pas toujours chose simple ! 

crdt
.
" Liberty is an effort of the mind, rather than the arms."   Édouard René Lefèbvre de Laboulaye, 1876
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(27/07/2026-07:45:01)zeroundemi a écrit : Un éditeur audio n'affiche pas la totalité des samples,
mais fait une compression des données avant affichage, selon le coefficient de "zoom"
(en termes de matheux : une interpolation glissante sur un nombre variable de samples)
Ce qui, dans l'image pubiée par Audio Pavillon, ne permet pas de voir
qu'un petit nombre de samples a atteint un niveau bien plus élevé que la valeur lissée et affichée
 

 C'est un problème d'affichage, s'il n'y a qu'un pixel pour 10 ou 50 échantillons... mais Audacity parait 
 dans ces conditions afficher l'enveloppe du signal et donc conserver une image tenant compte des crêtes, si si, 
( pas de type  lissage / interpolation ) reste pour plus de précisions la fonction effet : amplification qui indique la marge 
ou l'export de données d'échantillons ou encore zoomer à donf.
Répondre
RE: La disto en HIFI.
(27/07/2026-10:54:19)jimbee a écrit : reste pour plus de précisions la fonction effet : amplification qui indique la marge 
ou l'export de données d'échantillons ou encore zoomer à donf.

   
Répondre
.
.
Répondre


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 5 visiteur(s)