Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique
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RE: Pourquoi on peut s'autoriser à préférer le vinyle au numérique
(18/05/2026-15:27:53)banzai a écrit :
(18/05/2026-12:26:47)ketalar a écrit : Je me demande surtout si la controverse ne commence pas dès le mixage, voire la prise : c'est une question de goûts des acteurs en présence.
Bonjour,

Et oui, tu mets le doigt sur le truc... 
Bien sûr que des tas d'instru sont compressés avant même la prise de son; en fait c'est comme pour notre dada commun ici à quelques uns, on peut appliquer de la compression dès la pastille et le signal conservera cette compression tout au long des traitements qu'il subira.

Bref, rien de neuf sous le soleil...

Bien cordialement

ben oui, et toutes les étapes d'une prise de son, mixage, masterisations sont autant de mini manipulations de chaque instant qui "font le métier" d'ingé son.

Impossible d'en parler, si ce n'est de proposer à ceux que ça intéresseraient de faire un stage de quelques jours sur un concert, puis dans un studio, puis mesurer la dimension commerciale qui suit derrière. 

Le passage de l'analogique au numérique a été un bouleversement par étapes, et pas systématique, selon les posts de travail.
La bande magnétique absorbait les pointes de dynamique qui dépassaient le 0db sans broncher, et ça faisait un compresseur naturel. À quoi s'ajoutaient les Urei 1176 avec façade noire, les Tube-Tech avec façade bleue, et autres compresseurs/ limiteurs "de la grande époque" et les déesseurs sur le chant, etc...
Avec le numérique est arrivé un gendarme qui tapait sur tout ce qui dépasse le 0db à coup de matraques... Un autre monde... Compression obligatoire, façon limiteur à minima

Perso j'ai continué à "faire le son à la prise" en analogique, et n'enregistrer seulement ensuite en numérique qu'après avoir déjà formaté le son "à l'ancienne"
Et il y avait les débruiteurs sur chaque tranche de console pour avoir le silence quand la piste ne jouait pas. Tout ça réglé selon level, ratio, threshold, release, etc.
Il y avait aussi les discussions avec les égos des musicos, c'est de la pâte humaine tout ça... 

Comment en parler à ceux qui n'ont pas connu ça ?  

Et seule cette connaissance permet de comprendre ce qu'est l'intervention en mastering, qui est un rouage parmi tant d'autres, en lien avec le reste, mais bien spécifique.
Amitiés, Denis  Smile
système à 6 voies : filtre actif analogique RANE AC23 24db/oct modifié (2x 3 voies + 2 sorties large bande / sorties boosté amplis op 3 alims de course) > sub/ 20 à 40Hz > caisson JBL avec 2x 46cm en sommation mono, grave/ 40 à 125Hz > caissons clos avec 38cm Eminence PF-400, bas-médium/ 125 à 400Hz > pavillons Sato sur moteur BMS 4599ND,  médium/ 400 à 900Hz + filtre passif 6db/oct à partir de 900Hz > pavillons mini WE66 DIY sur moteur BMS 4599HE, haut médium/ 0.9 à 10kHz > pavillons BMS 2250 sur moteur Radian 950PB, extrême aigu/ 10 à 20kHz > JBL 2405. Avec divers amplis tubes DIY "triodes SE sans contre réaction" (sauf ampli sub à transistors). + d'autres systèmes moyens et petits...
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