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RE: Ad OHMinem - JCB - 13/10/2023 Citation :C'est enquiquinant l'infini.Pas vraiment, encore faut-il s'en être servi un nombre indéfini de fois. Pour en revenir à Ve(-), l'entrée de l'aop dite inverseuse, se trouve à un potentiel nul, que l'on appelle aussi un potentiel virtuel de masse puisque par convention le potentiel d'une masse est nul. De plus, Il est convenu également dans ce cas idéal qu'aucun courant ne peut circuler dans chacune des entrées quel que soit le potentiel à chacune de leur borne, chacune d'elle ayant une impédance infinie. Autrement dit, deux bonnes raisons qui font que le courant traversant R1 est aussi celui qui traverse R2. De plus, d'après Kirchhoff, la somme des courants en ce point (un nœud) est nulle. Ce qui se traduit par i(R1)+I(R2)=0 => Ve/R1 + Vs/R2=0 => Vs/R2 = -Ve/R1 => Vs=-Ve.R2/R1 et puisque R2=R1 ce qui implique R2/R1=1, Vs=-Ve. Donc Zizique en Vs de valeur absolue égale à celle de Ve. (|-Vs|=Vs) Tout cela permet de remarquer que ce montage est inverseur. Le signe de Vs est opposé à celui de Ve. Mais aussi, associé à cette faculté, il peut être amplificateur si R2 est supérieur à R1, atténuateur si R2 est inférieur à R1. En cas d'égalité il reste inverseur à gain unitaire. RE: Ad OHMinem - jimbee - 13/10/2023 (13/10/2023-15:00:54)JCB a écrit :Citation :C'est enquiquinant l'infini.Pas vraiment, encore faut-il s'en être servi un nombre indéfini de fois. Donc, le "puisque ça marche" ne s'explique que par l'équation (0) x (∞ ) = quelque chose. (pour l'aop idéal parfait) RE: Ad OHMinem - JCB - 13/10/2023 Non, il vaut mieux écrire "quelque chose de grandeur finie"/ "une valeur qui tend vers l'infini" , "tend vers une grandeur apparentée à 0". Ce qui permet de passer dans le monde réel plus facilement. Le quelque chose étant la valeur (finie) de : la tension de sortie, la valeur qui tend vers l'infini: le gain(en B.O), et la grandeur apparentée à zéro: la tension différentielle d'entrée de l'aop. RE: Ad OHMinem - jys - 13/10/2023 Eh les gars, j'suis perdu dans les méandres des moqueries/pensées déviantes depuis 102 pages...de qqquoi qu'On Cause Ici ? Et pourquoi pas de tourbillons quantiques tant vos pensées (et dires) me font penser à une Supramétaphysique du problème de la préexistence du sujet ou de l'objet (du délit )
RE: Ad OHMinem - œdicnème - 13/10/2023 in+ entrée non inverseuse in- entrée inverseuse Dès qu'un signal est traité (il y en a en permanence avec les bruits et parasites, heureusement le plus souvent tolérables) que la configuration du circuit amplificateur soit inverseuse ou non, in- n'est plus à un potentiel complètement nul. En particulier, avec la configuration inverseuse avec in+ à la masse, la tension en in- est certes proche de la masse mais jamais égale. Sans quoi la boucle fermée n'aurait rien à se mettre sous la dent. Petit détail. Si l' in- d'un AOP travaillant en inverseur est à un potentiel presque nul, son impédance est néanmoins très élevée. Le courant de la sortie du générateur à la sortie de l'amplificateur traverse deux résistances fixant le gain en boucle fermée du circuit. Il y a juste un infime emprunt de tension à la jonction de ces résistances où in- vient y faire un imperceptible mais indispensable salut au vaillant courant. RE: Ad OHMinem - jimbee - 13/10/2023 (13/10/2023-16:02:53)jys a écrit : Et pourquoi pas de tourbillons quantiques tant vos pensées (et dires) me font penser à une Supramétaphysique du problème de la préexistence du sujet ou de l'objet (du délit Plus modestement, c'est le problème du "presque-rien" ( le je-ne-sais-quoi métaphysique ) qu'on doit trouver à Ve(-) "sans quoi la boucle fermée n'aurait rien à se mettre sous la dent." RE: Ad OHMinem - jys - 13/10/2023 (13/10/2023-17:48:23)jimbee a écrit :(13/10/2023-16:02:53)jys a écrit : Et pourquoi pas de tourbillons quantiques tant vos pensées (et dires) me font penser à une Supramétaphysique du problème de la préexistence du sujet ou de l'objet (du délit Hihi, on pourrait voir ce dédale "imaginaire" comme un labyrinthe où sévissent des "Pacman" de couleurs et attributs différents selon l'humeur du "joueur"...pas clair du tout ! RE: Ad OHMinem - œdicnème - 14/10/2023 ![]() En électronique, le bootstrap consiste à recopier en amont une tension présente en aval du circuit. On dit qu'il s'agit d'une réaction positive. Un bootstrap améliore certaines performances d'un circuit qui fonctionne sans. Sur les schémas ci-dessus, il est en fonction quand l'interrupteur sw1 ou sw3 assure la commutation avec l'émetteur des transistors en émetteur commun T2 ou T4. Voici deux exemples. Le premier est une méthode qui était très utilisée dans les amplificateurs à transistors à partir des années 60 et l'est encore, bien que moins souvent. Elle utilise une résistance et un condensateur. Bootstrap par condensateur La tension au collecteur de T1 qui est chargé par la résistance Rc1b est recopiée sur l'émetteur de T2 qui est en collecteur commun et de là, via le condensateur C1, sur l'autre extrémité de Rc1b (au joint avec Rcb1a, le "voyage" a entrainé un légère perte de tension). La tension à cette extrémité étant peu différente de l'autre, l'impédance de Rc1B paraît, pour le collecteur de T1, plus élevée que sa résistance nominale Le gain de T1 est alors bien plus important qu'en l'absence de C1. Bootstrap avec un simple transistor Un autre façon d'augmenter le gain par bootstrap consiste en l'ajout d'un émetteur suiveur, T4 ici. La résistance de charge du collecteur de T3, Rc3, est simplement raccordée à l'émetteur de T4 et l'on obtient le même résultat que précédemment. On retrouve assez couramment aujourd'hui ce très simple et efficace type de bootstrap. RE: Ad OHMinem - jacquese - 14/10/2023 (13/10/2023-16:32:30)œdicnème a écrit : En particulier, avec la configuration inverseuse avec in+ à la masse, Bonjour à tous, Je crois sincèrement qu'il serait temps d'arrêter de raconter n'importe quoi. Si c'était le cas, la CR fonctionnerait encore mieux. Je me demande encore à quoi sert ce fil rempli d'inexactitudes et de banalités électroniques. RE: Ad OHMinem - jacquese - 14/10/2023 (13/10/2023-14:40:47)œdicnème a écrit : En simplifié, un circuit amplificateur à contre-réaction a une connexion via une résistance (souvent appelée Rf) entre sa sortie et l'entrée inverseuse et, partant de cette dernière, une seconde résistance (Rg) va, soit vers la masse (amplification non inverseuse), soit vers le générateur de signal, et c'est alors l'entrée non-inverseuse qui est mise à la masse. Vision bien réductrice Il y a mille manières de faire de la contre réaction dans un circuit amplificateur. Celle présentée ici est juste un cas parmi d'autres. Ca devient soulant cette manière de généraliser. (13/10/2023-14:40:47)œdicnème a écrit : Mais dans les deux cas, c'est l'entrée non-inverseuse qui commande l'entrée inverseuse. Totalement faux, si les deux entrées sont au même potentiel c'est que le la contre réaction est parfaite. Si cette dernière est parfaite c'est que tous les composants du circuit sont parfaits. |