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"Les écartement importants forme des lobes avec une forte directivité aux fréquences de raccordement. Si cela ne pose pas trop de problème au niveau vertical, il faut par contre être très attentif au niveau horizontal"

C'est très dépendant de la plage de recouvrement des transducteurs et donc du filtre, autrement dit a l’extrême, si il n'y a pas de recouvrement (filtre de pente infini), il n'y a pas de lobe donc pas de problème a ce niveau.
Dans la pratique, j'ai eu plus a batailler pour bien gérer un raccord entre un 17 et un dôme de 25 mm raccordés en passif avec des lobes audibles car la différence dans la courbe de réponse résultante est sensiblement changeante selon la hauteur d'écoute et plus audible que notre perception de l'angle formé par les 2 droites oreille / transducteur.
Sur le système a grands pavillons pourtant espacés, les filtres a pentes raides évitent ce problème de "son qui change" selon que l'on soit assis ou debout.
Jean-Michel,
je te présente mes excuses. En fait je ne savais pas que qualifier Mastro et Etmo de gentils pouvait à ce point te blesser.
J'adore ta signature Rolleyes Tongue

LB

jeanmichelb a écrit :
LargeBande a écrit :Mastro et Etmo sont très gentils à mon goût...Tongue
Si on aime les trolls ça peut se comprendre...

Jean-Michel
Ce qui me chiffonne dans ce type de discussions ce sont les postures lorsqu'elles prennent le dessus sur les pratiques authentiques des gens. La plus répandue et la plus idiote consiste à considérer que celui qui s'évertue à faire la moindre mesure n'écoute pas son système automatiquement.

LB
Zilwicki a écrit :- Les croyances, où le dogme incluant la croyance dans des noms de marques, inhibe tout sens critique, empêche la reflexion et l'exploration, y compris l'acquisition de connaissance scientifiques rejetées en bloc.Le paralèle avec les religions est facile à faire et a déjà été fait sur ce forum.
Effectivement, ce parallèle a déjà été fait et ça me gène quand même pas mal.
Le truc avec les religions, c'est que cela induit un côté absolu et indiscutable. Le terme "croyances" est souvent utilisé par les tenants d'une religion pour dénigrer une autre religion. Et bien évidemment, la religion des uns est la croyance des autres et vice-versa.
Donc, quand quelqu'un emploie le mot "croyances", il sous-entend que lui a raison, qu'il détient la vérité et que cela ne se discute pas. Les autres sont forcément dans l'erreur. De plus, bien souvent, ce mot sert aussi à se moquer de la sensibilité et du goût des autres. Avec ce type de discours, il n'est donc pas surprenant qu'on aboutisse à des tensions et des discussions qui s'enveniment.
Belle analyse Mikael !

Cette technique de communication est d’ailleurs très utilisée par certains hommes politiques.

En anglais, on appelle ça le « framing ».

https://en.wikipedia.org/wiki/Framing_ef...sychology)


folkdeath95 a écrit :
Zilwicki a écrit :- Les croyances, où le dogme incluant la croyance dans des noms de marques, inhibe tout sens critique, empêche la reflexion et l'exploration, y compris l'acquisition de connaissance scientifiques rejetées en bloc.Le paralèle avec les religions est facile à faire et a déjà été fait sur ce forum.
Effectivement, ce parallèle a déjà été fait et ça me gène quand même pas mal.
Le truc avec les religions, c'est que cela induit un côté absolu et indiscutable. Le terme "croyances" est souvent utilisé par les tenants d'une religion pour dénigrer une autre religion. Et bien évidemment, la religion des uns est la croyance des autres et vice-versa.
Donc, quand quelqu'un emploie le mot "croyances", il sous-entend que lui a raison, qu'il détient la vérité et que cela ne se discute pas. Les autres sont forcément dans l'erreur. De plus, bien souvent, ce mot sert aussi à se moquer de la sensibilité et du goût des autres. Avec ce type de discours, il n'est donc pas surprenant qu'on aboutisse à des tensions et des discussions qui s'enveniment.
folkdeath95 a écrit :
Zilwicki a écrit :- Les croyances, où le dogme incluant la croyance dans des noms de marques, inhibe tout sens critique, empêche la reflexion et l'exploration, y compris l'acquisition de connaissance scientifiques rejetées en bloc.Le paralèle avec les religions est facile à faire et a déjà été fait sur ce forum.
Effectivement, ce parallèle a déjà été fait et ça me gène quand même pas mal.
Le truc avec les religions, c'est que cela induit un côté absolu et indiscutable. Le terme "croyances" est souvent utilisé par les tenants d'une religion pour dénigrer une autre religion. Et bien évidemment, la religion des uns est la croyance des autres et vice-versa.
Donc, quand quelqu'un emploie le mot "croyances", il sous-entend que lui a raison, qu'il détient la vérité et que cela ne se discute pas. Les autres sont forcément dans l'erreur. De plus, bien souvent, ce mot sert aussi à se moquer de la sensibilité et du goût des autres. Avec ce type de discours, il n'est donc pas surprenant qu'on aboutisse à des tensions et des discussions qui s'enveniment.

Il y a un autre type de croyance souvent rencontrée, c'est celle qui dit qu'il ne saurait exister rien d'autre que ce qu'on a appris.
Surtout de la part de ceux qui ont étudié pendant longtemps... le doute est rejeté comme une hérésie, que dis-je un blasphème ! Le tout dit avec dédain.
Et ils se retranchent derrière des démonstrations mathématiques qui commencent toutes par : en considérant que......et la boucle est fermée. Pas le moindre doute ne les effleure !
La recherche passe pourtant par : il faut penser autrement, avoir une vision différente .
C'est de l'immobilisme !
La preuve : la question que j'ai posée au message 50..... pas de réponse.

Amicalement,
Etienne
En audio généralement plus la part d'acquis personnels et de maitrise de connaissances universelles augmente, et plus la part accordée soi-même aux croyances se réduit en proportion inverse.

Rapport au sujet originalement abordé sur le fil, la maitrise du domaine temporel et de tout ce qui y est directement ou indirectement relié est sans doute l'un des sujets clés. Mais il ne s'apprend pas sur les forum.
LargeBande a écrit :Ce qui me chiffonne dans ce type de discussions ce sont les postures lorsqu'elles prennent le dessus sur les pratiques authentiques des gens. La plus répandue et la plus idiote consiste à considérer que celui qui s'évertue à faire la moindre mesure n'écoute pas son système automatiquement.

LB



tu as entièrement raison LB ,
les mesures sont des outils indispensables , qui ne dispensent pas des très longues mises au point à l’écoute ....

dans des pièces non traitées classiques , on entends plus les effets néfastes de la pièce que le signal direct qui sort directement des enceintes ....

les enceintes les plus parfaites au monde , ne changeront strictement rien ......

c'est seulement après une visite chez Marcel Roggerro que j'ai réalisé l'importance de l'acoustique de la pièce ,
énormément plus que la composition du très gros Systeme écouté qui s’effaçait littéralement à l’écoute des enregistrements , en reproduisant une image stéréo très réaliste en 3D sur une scène sonore très vaste en profondeur avec l'ambiance des enregistrements ....

par la suite , après une nouvelle visite chez Marcel , j'ai eu l'occasion d’écouter une petite deux voies active en démo dans cette même pièce , qui s’effaçait de la même manière en reproduisant les mêmes effets , avec bien sur un manque d'ampleur évident dans le grave , sur des enregistrements qui en contenait beaucoup :-)))


c'est cette première expérience d’écoute unique en 2004 qui m'a motivé
pour réaliser ma pièce actuelle dédiée qui est assez atypique et peu reproductible , ce qui ne me dérange pas bien au contraire pour plus de tranquillité.. ...

un ami m'a fait remarqué cet après midi , qu'il avait compris comme moi l'importance d'un traitement acoustique chez Marcel et chez moi , mais en signalant
que le corollaire de ces belles écoutes , c'est un traitement quasiment (ou presque)
incompatible avec une pièce de vie ...

à présent l'installation de Etmo , démontre que finalement c'est pas si impossible que ça en a l'air pour obtenir des très bon résultats bien visibles sur des mesures , qui sont forcement très audibles du point de vue qualitatif .....

il suffit de prendre conscience une bonne fois pour toute du gain qualitatif parfaitement audible d'un traitement acoustique qui est bien visible aux mesures aux points d’écoutes...
tientien a écrit :
mastro a écrit :Ce qui n'est pas le cas pour ceux qui dénigrent les mesures
En déclarant que les oreilles suffisent amplement...

Mais pourquoi est-ce que le micro serait supérieur aux oreilles ?
Les mesures des micros représentent-elles la réalité du son ?

Petit essai : je suis dans une chambre sourde où à l'extérieur en "champ libre" avec un hp alimenté à 400hz signal sinusoïdal continu, je mets une capsule micro à 1 m que je dirige vers le hp, j'enregistre le niveau, puis je fait tourner la capsule autour de son axe vertical, le niveau mesuré varie....donc la pression varie ! Ça marche aussi avec un omnidirectionnel.... la variation est juste un peu plus faible.

Pourquoi ? Quelle est la bonne mesure ?

Amicalement


La supériorité n'est pas le but recherché. Le micro est un simple instrument de mesure d'une pression. Il permet entre autre de faire des enregistrements du son. Le micro ne représente pas la réalité du son dans sa globalité ce n'est qu'une mesure ponctuelle de la pression. Comme tu la dis, elle est parfois directive.
C'est plus la capacité d'analyse des signaux qui est importante dans ce cas. Des outils d'analyse comme rew permettent de faire des ajustements bien plus précis qu'avec une oreille. C'est donc un outil complètementaire d'analyse. Après bien évidemment, il faut savoir faire le rapprochement entre la mesure et la perception que l'ont a du son.

Pour te faire bouillir la tête, je peux t'affirmer que la pression mesurer en un point d'écoute sans ls tête de l'auditeur n'est pas celle que l'oreille d'un auditeur recevra.
Pourtant cela n'empêche pas de comprendre certains problèmes constaté rien qu'avec une série de mesure.
Etmo a écrit :La supériorité n'est pas le but recherché. Le micro est un simple instrument de mesure d'une pression. Il permet entre autre de faire des enregistrements du son. Le micro ne représente pas la réalité du son dans sa globalité ce n'est qu'une mesure ponctuelle de la pression. Comme tu la dis, elle est parfois directive.
C'est plus la capacité d'analyse des signaux qui est importante dans ce cas. Des outils d'analyse comme rew permettent de faire des ajustements bien plus précis qu'avec une oreille. C'est donc un outil complètementaire d'analyse. Après bien évidemment, il faut savoir faire le rapprochement entre la mesure et la perception que l'ont a du son.

Pour te faire bouillir la tête, je peux t'affirmer que la pression mesurer en un point d'écoute sans ls tête de l'auditeur n'est pas celle que l'oreille d'un auditeur recevra.
Pourtant cela n'empêche pas de comprendre certains problèmes constaté rien qu'avec une série de mesure.

Hello Etienne,

La question est : pourquoi la mesure de pression ponctuelle dépendrait de la direction du micro ? 3 db de différence représentent du simple au double...pourquoi cela arriverait-il "parfois" ?

Amicalement,

Etienne
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