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Version complète: [split] [split encore et encore] EAC pochettes - de l'intérêt des FDA
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escartefigue33 a écrit :
Bonjour,
Aujourd’hui, l'électronique d'amplification et les sources sont très bons, qu'il s'agisse d'analogique ou de numérique, il n'y a plus grand chose à améliorer.
Si on compare sérieusement les amplis et les sources de qualité, difficile de s'y retrouver.

Ce qu'il reste à perfectionner, c'est le maillon final : l'enceinte.
Parce que si on compare les enceintes, il y a parfois des différences colossales.
C'est là qu'il faut concentrer ses efforts.

A part le matériel, il y a parfois un problème avec les enregistrements, les bons disques sont rares, y compris dans le téléchargement.
cdt,
Gérard


Bonjour,

en fait il y a beaucoup à faire du coté de l'électronique en audio. Pas mal de problèmes non résolus sans doute parce qu'ils échappent aux analyseurs de spectre.
Par exemple le fait qu'un ampli full numérique puisse avoir un rendu comparable à un ampli classique alors que le principe même de ces amplis à découpage est le pire que l'on puisse imaginer..!

Joël

A propos d'amplis, même si d'énormes différences existent entre les enceintes comme le dit Gérard, il n'en reste pas moins vrai que tous les amplis ne se valent pas. Très loin de là!
Et je connais des amplis classiques qui pourraient en remontrer à la totalité des amplis numériques disponibles aujourd'hui, y compris dans le grave.
Il y en a même qui font très correctement fonctionner des enceintes qu'on pourrait habituellement croire quelconques, voire mauvaises.
On va d'ailleurs en reparler dans quelques temps sur un autre fil...

gillesni a écrit :
A propos d'amplis, même si d'énormes différences existent entre les enceintes comme le dit Gérard, il n'en reste pas moins vrai que tous les amplis ne se valent pas. Très loin de là!
Et je connais des amplis classiques qui pourraient en remontrer à la totalité des amplis numériques disponibles aujourd'hui, y compris dans le grave.
Il y en a même qui font très correctement fonctionner des enceintes qu'on pourrait habituellement croire quelconques, voire mauvaises.
On va d'ailleurs en reparler dans quelques temps sur un autre fil...


Bonjour Gilles,
Quand on compare des amplis, il ne faut pas négliger les considérations liées à leurs construction, comme puissance, gain, facteur d'amortissement, distorsion, présence ou non de CR, stabilitè sur charge complexe etc...
Sur les Kanéda que tu connais bien, modifier le gain est très audible, ce n'est pas pour rien que leur concepteur à ajouté cette commande qui ne figure généralement pas sur les amplis "commerciaux" pour des raisons évidentes de stabilité.

Je pense que le haut rendement est sensible à la plupart de ces critères, qui n'affectent que peu les enceintes à rendement moyen, <90dB/W.

Tous les amplis ne fonctionnent pas dans leurs meilleures conditions à très faible niveau, surtout les classe D.
Les faire suivre d'un diviseur résistif pour les faire fonctionner dans une meilleure plage apporte quelques surprises...
Il en est de même pour des amplis analogiques de forte puissance, expérience personnelle surprenante avec un vieux Mac Intosh de 2*300W...
Cdt,
Gerard

Pas évident de trouver la parfaite symbiose ampli-HP, surtout en HR.

Ce "mariage" est généralement solutionné par les Monitors. Autre écoute.
Exemple Neumann qui a absorbé K&H propose :
une paire KH 80 DSP et caisson KH 750 DSP pour environ 1800€. L'ensemble piloté par une tablette.
Qui a écouté ?

Le DSP est devenu l'outil incontournable dans l'audio.

Jean

jsilvestre a écrit :
....

en fait il y a beaucoup à faire du coté de l'électronique en audio. Pas mal de problèmes non résolus sans doute parce qu'ils échappent aux analyseurs de spectre.
Par exemple le fait qu'un ampli full numérique puisse avoir un rendu comparable à un ampli classique alors que le principe même de ces amplis à découpage est le pire que l'on puisse imaginer..!

Joël


Mais Joël, pourquoi "le principe même de ces amplis à découpage est le pire que l'on puisse imaginer" ?
Pour ma part au contraire j'y vois une très bonne solution et pour preuve elle fonctionne parfaitement.

xn a écrit :
Mais Joël, pourquoi "le principe même de ces amplis à découpage est le pire que l'on puisse imaginer" ?
Pour ma part au contraire j'y vois une très bonne solution et pour preuve elle fonctionne parfaitement.


Ils ont une trop grande dépendance aux tensions d'alimentations. L'équation de base du pwm c'est Vs = K * Va , avec Va la tension d'alim et K le rapport cyclique, la musique. On écoute autant l'alimentation que la musique!
Alors que pour les oreilles il faut vraiment faire l'inverse, insensibiliser au maximum vis à vis des alimentations.

Dans le numérique seule la moitié de l'information est numérisée. L'autre moitié c'est le temps qui doit être recréé lors de la lecture avec la plus grande précision possible. Les gros MOSFETs font ce qu'ils peuvent mais ils ne peuvent permettre d'atteindre la précision requise. Leurs temps de commutations dépendent de la tension, du courant, de la température,... Donc ils varient en permanence!

Dans un DAC classique les courants et tensions commutés sont beaucoup plus faibles, les transistors sont beaucoup plus petits et plus rapides. Et généralement ces petites puces commutent des courants et pas des tensions ce qui évite nombre de problème.

Faire travailler un transistor en tout ou rien pour chercher à obtenir un fonctionnement linéaire n'est pas forcément une bonne idée!

Joël

Bonsoir,
Les amplificateurs classe D sont munis d'alimentations souvent bien plus performantes que les amplificateurs analogiques, avec un temps de récupération incomparablement plus court qu'une alim redressée/filtrée qui doit attendre la remontée de la sinusoïde pour regonfler ses capas.
J'ai souvent alimenté des FDA avec des batteries et constaté que ça ne changeait pas grand chose au rendu sonore contrairement à un ampli analogique où le gain
dans le grave est plus qu'évident.
Les FDA sont d'autant meilleurs qu'on leur fournit un signal de qualité, sur un ampli analogique, la différence entre le 16/44 et le 24/96 est à peine perceptible, alors que sur un FDA, c'est beaucoup plus sensible.
Sur le site 2Lmusic, on peut télécharger quelques morceaux identiques mais dans plusieurs résolutions, du MP3 jusqu'au 24/196, c'est édifiant.
Cdt,
Gérard
Joël,
Si les amplis PWM avaient un problème avec les alims, alors leurs taux de distorsion seraient immondes. Ce n'est pas le cas. Soit parce que la contre-réaction joue bien son rôle, soit parce que la tension d'alim est injectée dans le correcteur pour corriger le facteur K. Et si au final la sortie se fait en courant, alors l'ampli est insensible aux variations de tension d'alimentation.

Jean-Michel, je confirme que le 16/44(48) est nécessaire et suffisant pour l'audio. Aucun gain théorique à passer en 24 ou 32 bits / 96 ou plus kHz. Si quelqu'un entend une différence au passage à plus que le 16/44, c'est le matériel ou l'enregistrement qui veut ça, mais certainement pas le format.
Gérard, c'est un peu plus compliqué, les alimentations linéaires régulées sont encore plus performantes à tous les niveaux que les alims à découpage et pourtant une alim basique mais surdimensionnée peut être jugée plus performante à l'oreille. En première analyse cela peut paraître dénué de sens mais il ne faut pas s'arrêter à la première analyse et tout s’éclaircit ou pas!

J'ai remarqué qu'en effectuant le suréchantillonnage avec un logiciel dans un ordinateur plutôt que dans la puce les différences entre les formats disparaissent. Sauf pour le mp3 bien sûr!
Dans ces puces tout est optimisé pour réduire au minimum la surface de silicium utilisée tout en conservant des performances mesurées correctes. L'oreille n'est pas toujours d'accord avec ces "optimisations". Un format avec une fréquence d'échantillonnage plus élevée fera moins "travailler" le traitement numérique sommaire de la puce et le son s'améliore.

Joël
Xavier, il existe bien d'autres paramètres et mesures que le taux de distorsion harmonique. Le taux de réjection des variations des alimentations en fait parti et c'est même un point essentiel vu de l'oreille.
La contre réaction peut aider à condition qu'elle ne fasse pas pire que le mal, ce qu'elle sait si bien faire! Si elle est mise en œuvre correctement un ampli linéaire sera plus performant. Plus rapide il pourra avoir beaucoup plus de contre réaction avec à la base une bien meilleure réjection des alims.

Les commutations en courant c'est pour les petites puces et quelques petits milliampères. Pour un ampli les sources de courant chaufferaient beaucoup ce qui enlèverait beaucoup d'intérêt au procédé.

Joël
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