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Version complète: Le facteur d'accélération
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Publicité aguicheuse au "coin des professionnels", tu aurais plus ta place là bas pfb.

PFB a écrit :
Un autre exemple ou l'énergie est convertie en chaleur.

http://forums.melaudia.net/attachment.php?aid=21486

Les hyper spécialistes non habitués à des systèmes pilotés penseront que le grave ne fonctionne pas. Et non, il est juste freiné.


Le grave?
Le clampin de base t'objectera qu'il n'y a pas grand chose de visible
concernant le grave dans cette impulsion de la Meyer X-10.
La bande < à 100 Hz est à -46dB dans une impulsion.
La step, oui... quand tu veux pour la step des divines PSI.

jimbee a écrit :
La bande < à 100 Hz est à -46dB dans une impulsion.


Et pour un impulsion d'une atto seconde, l'aigu est à moins combien de dB?


jimbee a écrit :
La step, oui... quand tu veux pour la step des divines PSI.


Vu que seul quelques constructeur sont capable de produire des transducteurs ayant une réponse à un step à peu près ressemblant à un step, on va même pas évoquer le sujet.

L'audiophile reste persuadé que le FA est un facteur de qualité déterminant, ce qui se passe après c'est "advienne que pourra" le manque de curiosité est juste marrant.

jimbee a écrit :
Le clampin de base t'objectera qu'il n'y a pas grand chose de visible


Disons que sur le premier graphique de mon précédent message, je trouve qu'on est à des km d'un réponse impulsionnelle un tant soit peu fidèle. Quelqu'en soit le contenu fréquentiel, c'est juste mauvais. Le deuxième ressemble déjà plus à une impulsion.

Peut-être devrais-je expliquer ce qu'est une impulsion?


PFB

PFB a écrit :
J'interviens en faisant référence à un système de contrôle de la membrane utilisé par plusieurs constructeurs comme Panasonic, Philips, Meyer sound, Neumann, Genelec et PSI sous différentes appellation commerciales.

J'ai collecté 1194 fichiers (occupant 1.07 Go) uniquement consacrés à ce sujet, j'ai donc une petite connaissance du sujet. La réponse obtenue est toujours celle de filtres passe-haut.
En situant la fréquence de coupure de ces filtres très bas, on peut arriver à un comportement non résonant dans la bande audible du grave. C'est réalisable sans rétro-action avec une simple transformée de Linkwitz, j'ai un vague projet là-dessus mais on m'a signalé que la voie était déjà explorée par un produit de chez Atohm. Cela reste toutefois d'un intérêt limité dans la mesure où l'environnement réverbérant altère considérablement la réponse dans cette zone.

Citation :
Tu enregistres une réponse implusionelle d'un système, et les oscillations qui s'étendent après l'impulsion c'est de la merde.

Le signal impulsionnel dont tu te sers est-il celui qui a parcouru toute la chaîne, de la source musicale altérée par la réverbération du lieu ou elle se trouve, avant d'arriver à la capsule du micro puis de franchir moult étapes électroniques, dont un filtre passe-bas de répartition des voies, jusqu'aux bornes des haut-paleurs ?
Ce signal marathonien a-t-il une forme aussi raide que celui en forme de piquet des impulsions issues du générateur de fonction dont tu te sers en laboratoire ?

Citation :
Ce moyen permet de convertir l'énergie excédentaire accumulée par le haut parleur en chaleur à la place d'émettre des sons qui n'existe pas. C'est juste le b-a ba de la fidélité. Il n'y a rien à décortiquer, la théorie est toute simple.

Ce qui est à décortiquer, c'est la légitimité à faire croire que l'impulsion représente le signal dans les conditions pratiques d'exploitation et à affirmer que des systèmes merveilleusement apériodiques sont capables de restituer de façon immaculée la raideur de ses flans.

Citation :
ici on parle de facteur d'accélération sujet plus technique que subjectif. Le FA pour moi devrait être suivit du facteur de décélération. L'un ne va pas sans l'autre. L'accélération tout le monde sait faire, la décélération qui n'est pas le fruit du hasard, là il n'y a plus grand monde.

Le contrôle de l'ensemble mobile d'un haut-parleur ne s'occupe que d'accélération (ou de son intégration simple ou double si la valeur captée est de vitesse ou de déplacement) dans les deux sens et d'amortissement.
Il y a une force dans un sens due au courant dans la bobine, une force dans l'autre sens due à la raideur de la suspension et des forces d'amortissement mécanique et électrique.
Le système de contrôle n'attend pas que la membrane soit sur le chemin du retour pour intervenir, il est constamment à l'œuvre.

Le but visé par les constructeurs que tu cites et qui utilisent une technique de contrôle de mouvement de membrane vise à obtenir dans un volume en général plus réduit des performances supérieures à celles d'un simple haut-parleur. De là à dire que c'est la voie sacrée pour atteindre la perfection, c'est infondé.

Maintenant qu'on en sait un peu plus sur les méthodes magiques auxquelles tu fais allusion, peux-tu présenter des exemples concrets et détaillés de rendu impulsionnel de réalisations qui y font appel ?

forr a écrit :
Cela reste toutefois d'un intérêt limité dans la mesure où l'environnement réverbérant altère considérablement la réponse dans cette zone.


Ca va aller, je sais c'est difficile d'imaginer des entreprises qui offrent des produits tellement en avance sur la concurrence, que parfois c'est le choc, l'incompréhension. Mais en expliquant lentement, tu va peut-être comprendre pourquoi PSI poursuit un absorbeur de grave actif, à milles lieues du "démerde-toi avec ton haut parleur" habituel qu'on rencontre...

forr a écrit :
Le signal impulsionnel dont tu te sers est-il celui qui a parcouru toute la chaîne, de la source musicale altérée par la réverbération du lieu ou elle se trouve, avant d'arriver à la capsule du micro puis de franchir moult étapes électroniques, dont un filtre passe-bas de répartition des voies, jusqu'aux bornes des haut-paleurs ?
Ce signal marathonien a-t-il une forme aussi raide que celui en forme de piquet des impulsions issues du générateur de fonction dont tu te sers en laboratoire ?


Je crois que t'as pas bien pigé la raideur, je m'en contre-fou, ce qui m'intéresse, c'est une certaine fidélité de mon transducteur vis à vis d'un signal musical.

Pour cela la technique de mesure permet d'utiliser des signaux périodiques, apériodiques et multi-fréquence pour mettre en évidence toutes sortes de distorsion. Subjectivement certaines distorsion seront liées type de message musical ou à l'acoustique de la pièce qui sont des inconnues pour le fabricant.

Cependant je suis parfaitement conscient que certaines formes d'abérations restent subtiles et requièrent une certaine habitude d'écoute ou tout au moins un intérêt. Je reste persuadé qu'un système fidèle, qui ne génére pas des sons qui n'existe pas, cohérent et linéaire reste supérieur pour toute forme de présentations sonore. A tel point que j'en ai fait après 25 année d'audiophilie le point principal de mon cahier des charges. Raz le bol d'écouter du clavecin qui pète sur du Goto, du rock-blues sur des VOT ou Strange Fruit sur un 15A à longueur de journée, j'ai vécu cela c'est un peu lassant à la longue.


forr a écrit :
Ce qui est à décortiquer, c'est la légitimité à faire croire que l'impulsion représente le signal dans les conditions pratiques d'exploitation et à affirmer que des systèmes merveilleusement apériodiques sont capables de restituer de façon immaculée la raideur de ses flans.


Heu non c'est n'est pas à décortiquer, c'est à déguster chez PSI, merci.


forr a écrit :
Le but visé par les constructeurs que tu cites et qui utilisent une technique de contrôle de mouvement de membrane vise à obtenir dans un volume en général plus réduit des performances supérieures à celles d'un simple haut-parleur. De là à dire que c'est la voie sacrée pour atteindre la perfection, c'est infondé.


La perfection si elle est inconnue ou non souhaitée est inutile.

Note que le système de contrôle de la membrane est (chez PSI) actif sur toutes les voies.

forr a écrit :
Maintenant qu'on en sait un peu plus sur les méthodes magiques auxquelles tu fais allusion


Transformer l'excédent d'énergie en chaleur emmagasinée dans un transducteur c'est qqch de magique? C'est à mon avis nécessaire pour éviter que le transducteur produise des sons qui n'existent pas...

Mais bon quand certains adorent les résonances produites par leur HP, utiliser des transducteurs qui n'en produisent pas sera une sacrée surprise. La plupart des audiophiles s'emmerdent avec des PSI plastiques, ils en ignorent jusqu'à la musique, tellement habités à entendre un système...

PFB

Pfb payé par la concurrence pour dégouter les passionnés de considerer psi ?
Vue la tournure, ce scénario me semble plausible.

PFB a écrit :
Et pour un impulsion d'une atto seconde, l'aigu est à moins combien de dB?


Quelque soit la limite haute en b.p. la dernière octave représente
50% de l'amplitude de la réponse impulsionnelle.
Donc l’extrême grave dans l'impulsion... il est tout petit, attoscopique
D'où l'usage des steps.
Peut-être devrais-je expliquer ce qu'est une step?

Citation :
La plupart des audiophiles s'emmerdent avec des PSI


Une phrase intéressante car pour avoir écouté de la musique avec de vrais instruments non amplifiés dans un grand auditorium de conservatoire de musique traité acoustiquement comme il se doit, j'ai déjà eu cette sensation.
Rien qui dépasse.
Sur un autre forum, des audiophiles n'ont pas aimé les PSI.

Après une soupe trop salée, une soupe salée normalement paraîtra fade
ALAIN ROUX

A l'écoute de mon installation, certains ont appréciés d'autres m'ont avoué leur ennui, ce qui au final est peut être???? un compliment.
A l'inverse pour avoir écouté le système de ces derniers, pour plaisant que ce fût, la restitution manquait de rigueur à mon goût.

PS: Je n'ai pas, ni entendu, de PSI

Tout ça pour vendre de la soupe, lamentable.

PFB a écrit :
Vu que seul quelques constructeur sont capable de produire des transducteurs ayant une réponse à un step à peu près ressemblant à un step, on va même pas évoquer le sujet.


On peut rajouter qq "amateurs" qui,avec des moteurs à convolution et rePhase, ont des steps qui ressemblent à des steps.
voir les topics de rePhase (DIYaudio et le "bleu").

Valable pour tout système.

Quant à la step response,elle est l'intégrale/dt de l'impulse.
En audio,surtout utile acoustiquement(pièce/salle).
Sinon l'impulse est la base de tout les infos qu'on peut analyser.

Par exemple avec un dirac,(ça pourrait être une impulse quelconque causale aussi,càd avec son délai de groupe,soit en min.phase ou non-min. phase).
edit: U(t) n'est pas une tension mais une fct pour les math/tr. de Laplace




Celle qui est montrée + haut n'est pas du tout causal,on voit les Fréquences graves en avance (avant t=0).

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