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Dominique-Tanguy a écrit :
le jitter ėtait devenu un non problème...


Le jitter n'est plus un problème depuis longtemps, tu trouves des circuits à 2 balles qui te remettent en forme n'importe quel clock pourri.

Les produits HiFi numériques sont à la limite du fonctionnel, conçu sans aucune considération autre qu'esthétique (même pas technique). Les règles d'implémentations des chips n'étant souvent pas respectées.

Je sais lire une datasheet et que je suis équipé en moyens de test ce qui me permet d'explorer le monde merveilleux de la foutaise audiophile. Mais aussi d'apprécier le travail d'artisans qui arrivent à des performances supérieures à celle publiées par les fabricants de chips ( mon labo sert parfois de moyen de test indépendant)

Le numérique audio est une vraie jungle, ou les commandes des machines sont présumées. On est jamais trop sûr de ce que l'on fait ou qu'une autre application ne court-circuite pas nos choix. Parfois des effets sont subjectivement important (les filtres/algorithmes).

PFB

Pierre François,

Je suis désolé, mais tu es difficile à comprendre. Il faut que j'essayer Google Translate pour Suisse -> Français Smile

Message 119 : "Au moment ou le DAC induit plus de jitter qu'il n'en reçoit, cela ne sert plus à rien d'améliorer le jitter externe au DAC."
Message 121 : "Le jitter n'est plus un problème depuis longtemps,"

Dominique T

PFB a écrit :
Je ne vois pas bien de quelle linéarité tu parles. Mais en général en numérique, up sampler ou interpoler de la mort qui tue simplifie des opérations analogiques en séparant la bande audible de la bande de filtrage et en repoussant des problèmes dans la bande des ultrasons.


La linéarité ou plutôt les non linéarités sont à l'origine de phénomènes comme la distorsion que l'on mesure avec des appareils. Par exemple avec un audioprécision mais un simple analyseur de spectre peut faire l'affaire.

Le suréchantillonnage est un compromis entre facilité de filtrage analogique et linéarité. C'est un compromis donc chacun fait comme il l'entend.

PFB a écrit :

jsilvestre a écrit :
Idem pour les sensibilités au jitter et alimentation, plus ou moins sensible je veux bien, mais pas, si tu en connais je veux bien?


Au moment ou le DAC induit plus de jitter qu'il n'en reçoit, cela ne sert plus à rien d'améliorer le jitter externe au DAC.

De même pour le bruit d'alimentation, dès que le bruit de fond du DAC n'est plus fonction de l'alimentation, tu as beau alimenter le DAC avec une alim ultra silencieuse, ça ne sert à plus grand chose.

Tu arrives à mettre en oeuvre des DAC avec des composants standards et très rapidement les limites techniques sont atteintes. Augmenter la performance sera inutile en plus de couter bonbon.

PFB


C'est effectivement une façon de chasser les problèmes!

Joël

Dominique-Tanguy a écrit :
Pierre François,

Je suis désolé, mais tu es difficile à comprendre. Il faut que j'essayer Google Translate pour Suisse -> Français Smile

Message 119 : "Au moment ou le DAC induit plus de jitter qu'il n'en reçoit, cela ne sert plus à rien d'améliorer le jitter externe au DAC."
Message 121 : "Le jitter n'est plus un problème depuis longtemps,"

Dominique T


Bonjour Dominique,

en électronique on appelle ça du bruit...

Joël

"Au moment ou le DAC induit plus de jitter qu'il n'en reçoit, cela ne sert plus à rien d'améliorer le jitter externe au DAC."

perso j'ai du mal à y voir clair sur ce point dans les lectures sur different forums....

l'experience des utilisateurs semble montrer qu'en améliorant les horloge sources pour un dac donné on ameliore le rendu.

donc soit les horloge dac sont bien meilleures que celles de la plupart des source bas de gamme et il faut effectivement travailler sur la source.
Soit meilleur est l'horloge de la source et mieux sera traite le signal dans le dac quelquesoit la qualité de son horloge....

Il me semble que le monde du studio audio pro tourne depuis longtemps avec des master clock pour synchroniser tout le mone... n'esst ce pas dinalement la source à suivre?

jsilvestre a écrit :
Le suréchantillonnage est un compromis entre facilité de filtrage analogique et linéarité. C'est un compromis donc chacun fait comme il l'entend.


Pour être plus exact, il n'y a pas de compromis entre linéarité et facilité de filtrage analogique, les deux étant totalement indépendants.
Le sur-échantillonnage facilite le filtrage analogique qui est nécessaire (filtre anti-repliement pour un CAN, et filtre de reconstruction pour un CNA). Le sur-échantillonnage n’interagit pas avec la linéarité qu'il ne modifie d'aucune façon.
Dans le cas de la conversion analogique/numérique, si le filtre anti-repliement (analogique) ne rejette pas le bruit hors bande, on aura du repliement de spectre dans la bande audio, ce qui se traduit par du bruit mais ne change pas la linéarité. Dans le cas de la conversion numérique/analogique, si le filtre de reconstruction (analogique) est mal réalisé, on a du bruit hors bande, mais on ne change rien de ce qui se trouve dans la bande utile (ce filtre pourrait être oublié, ça ne changerait rien pour nos oreilles qui font office de filtre de reconstruction).

La linéarité n'est traitée que par la quantification du signal analogique en valeurs numérique. Elle n'est pas fonction de la fréquence d'échantillonnage. La linéarité pourrait être fonction du jitter d'horloge d'échantillonnage, mais ce dernier est si faible qu'il n'a aucun impact.

Contrairement à une chaîne analogique, la linéarité est déterminée lors de la conversion A/N, puis ne change plus dans la chaîne numérique. Et contrairement à l'analogique, le bruit est déterminé lors de la conversion A/N, puis ne change dans la chaîne numérique qu'au grès des requantifications s'il y en a (tout ça si les choses sont correctement réalisées évidemment).

Bonjour xnwrx,

La linéarité n'est traitée que par la quantification du signal analogique en valeurs numérique. Elle n'est pas fonction de la fréquence d'échantillonnage.

Plus le quantificateur travaille vite moins il est précis. La vitesse de commutation d'un composant n'est pas infinie! D'ou le compromis.
Idem pour la conversion numérique analogique, plus l'électronique travaille vite, moins elle est précise.

Dans le cas de la conversion numérique/analogique, si le filtre de reconstruction (analogique) est mal réalisé, on a du bruit hors bande, mais on ne change rien de ce qui se trouve dans la bande utile (ce filtre pourrait être oublié, ça ne changerait rien pour nos oreilles qui font office de filtre de reconstruction).


Pour l'anecdote, j'ai essayé de faire un DSD, un Dac Sans Dac, avec une simple bascule D resynchronisant un flux dsd. Ca marche, ça marche même carrément bien sauf que le bruit hors bande est une vraie infection. La moindre non linéarité le démodule, c'est ingérable. Et sans parler des perturbations sur les circuits autour qui m'ont bien rappelé les alims à découpage et la CEM...
J'ai tout mis dans carton, peut être un jour.

Joël

jsilvestre a écrit :
La vitesse de commutation d'un composant n'est pas infinie! D'ou le compromis.


Disons que l'électronique de basse tourne à 100Ghz ces jours, ça laisse un peu de marge quand même. Je le répète il n'y aucun compromis en audio numérique, il faut que ça coute que dalle et que ça rapporte un max le reste n'importe peu.

PFB

Bonjour Joël,
je rejoins PF sur les temps d'établissement, surtout lorsqu'on parle de bande audio petits signaux.

Sinon pour le DSD, c'est un cas particulier car pour bien faire il vous faudrait un modulateur sigma-delta. Vous n'avez pas avec le DSD directement le contenu quantifié.

Dominique-Tanguy a écrit :
Message 119 : "Au moment ou le DAC induit plus de jitter qu'il n'en reçoit, cela ne sert plus à rien d'améliorer le jitter externe au DAC."
Message 121 : "Le jitter n'est plus un problème depuis longtemps,"


L'effet du jitter est historiquement indentique à celui de la distorsion avec les même époques. Celle de l'ignorance, la découverte des effets, les moyen de la contenir, l'étude des effets psycho-acoustiques, les retours au vintage, etc..

En gros en dessous d'un certain seuil le jitter n'est plus détectable, par contre son effet va être influencé par le type de conversion. Il faut donc faire attention le jitter seul ne signifie ps grand chose, les problèmes subjectifs sont tous issu de la conjonction du jitter et de la conversion.

333 a écrit :
Il me semble que le monde du studio audio pro tourne depuis longtemps avec des master clock pour synchroniser tout le mone... n'esst ce pas dinalement la source à suivre?


Une (word)clock se rencontre couramment dans les studios et sert à synchroniser les équipement numériques pour éviter les pics, plocs et chirps. Chez un audiophile c'est le plus énigmatiques des composants car il existe une grosse confusion entre la synchronisation en principe le premier bit d'une séquence d'ou le terme "wordclock" qui aura une influence proche de zéro sur le jitter et le master clock qui gère la cadence entre les bits.

Il existe peu d'avantages à externaliser un master clock (hors effet commercial) car n'importe quelle horloge chinoise à 2 balles montée au plus proche du DAC offrira un jitter parfaitement raisonnable et difficilement audible. Faut être passionné pour s'emmerder avec des câbles, connecteurs, problèmes de masses et autres....


PFB

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