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Version complète: Filtre passif inspiré TAD pour 2 voies HR
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JM Plantefeve a écrit :
Christian,

En y réfléchissant bien,on s'en fout du nom que l'on donne à cette puissance
Si on finit par noyer le poisson... Je regretterais presque d'avoir essayé d'écrire le développement que tu as demandé.

Bien à toi, Jean-Marc.

Merci d'avoir essayé Jean-Marc,mais ces développements mathématiques n'expliquent toujours pas à mon sens le pourquoi de l'appellation de puissance moyenne.
Apparemment beaucoup de gens appellent aussi cette valeur "puissance RMS".Ça me fait plaisir de ne pas être le seul ignare dans cette affaire.

D'ailleurs,pourquoi quand on utilise les valeurs maxi pour le calcul,on dit bien que c'est la puissance maxi.

Umax x Imax = Pmax
Ueff x Ieff = Pmoy Rolleyes

Grand_Floyd a écrit :
Merci d'avoir essayé Jean-Marc,mais ces développements mathématiques n'expliquent toujours pas à mon sens le pourquoi de l'appellation de puissance moyenne.

Déficience probable du côté des maths.

Citation :
Apparemment beaucoup de gens appellent aussi cette valeur "puissance RMS".Ça me fait plaisir de ne pas être le seul ignare dans cette affaire.

La majorité des gens ont pensé la terre plate pendant des siècles, gare à ceux qui le niaient.

Citation :
D'ailleurs,pourquoi quand on utilise les valeurs maxi pour le calcul,on dit bien que c'est la puissance maxi
Umax x Imax = Pmax .

Umax et Imax ne sont que des valeurs particulières auxquelles on a appliqué le calcul de la puissance instantanée u x i = p.

Citation :
Ueff x Ieff = Pmoy

Grosse différence, Ueff et Ieff (URMSet IRMS) indiquent que ce sont des données issues de calculs, ici elles servent à caractériser des aspects du signal global formé d'une succession de valeurs. On a tiré la moyenne quadratique de celles-ci.
Les indices max et eff ne sont pas de même nature.

Un point de vue très pertinent dans les liens ci-dessous. C'est la puissance moyenne qui a donné naissance au concept de valeurs efficaces :

https://fr.audiofanzine.com/techniques-d...95423.html

https://fr.audiofanzine.com/techniques-d...94752.html

https://fr.audiofanzine.com/techniques-d...94955.html
Ben voilà,sur ces liens c'est clair!

Je me disais bien qu'il y avait un loup :

Extrait du premier lien : Dans la pratique, on ne peut pas avoir accès à une mesure de la puissance instantanée alors on se contente de valeurs moyennes et, de manière pragmatique, cela suffit assez souvent lorsque le régime périodique ou stationnaire est établi.

Donc c'est une puissance moyenne parce qu'on ne sait pas avoir une mesure instantanée dans la pratique.
Voilà qui répond à mon interrogation.
Oui mais Christian ,il ne faut pas répondre.(vu que il ne répond à aucunes questions)

Dans le fond,l'homogénéité des formules est intègre.
SmileJuste un indice sur une valeur/grandeur physique.
Il y a de la physique bien plus prioritaire.(mort d'homme et animal (végétaux?))

forr a écrit :

Grand_Floyd a écrit :
Merci d'avoir essayé Jean-Marc,mais ces développements mathématiques n'expliquent toujours pas à mon sens le pourquoi de l'appellation de puissance moyenne.

Déficience probable du côté des maths.


J'utilise avec parcimonie,ça rend fou! Big Grin

Bonjour Christian,

Donc c'est une puissance moyenne parce qu'on ne sait pas avoir une mesure instantanée dans la pratique.
Non, car on peut parfaitement mesurer une puissance instantanée.
[attachment=20114] (ancienne doc. Analog Devices)
A cette mesure instantanée, on peut ajouter un filtre passe-bas pour obtenir la valeur moyenne, la même que celle calculée par moyenne. Quitte à ce qu'elle finisse affublée de l'acronyme RMS une fois sur une plaquette commerciale.

La valeur moyenne en Watts est essentielle à toute étude thermique sur et autour de nos circuits électroniques.

Bien à toi, Jean-Marc.
Bonjour Jean-Marc,

Ok ,c'est ce qu'avait l'air de dire l'auteur de l'article dont j'ai cité l'extrait plus haut.
Il me reste quelques AD534 que j'avais utilisés dans la conception d'une machine de polymérisation de fil thermodurcissable par effet joule au boulot.Je me bricolerai bien un wattmètre audio avec,suivant ce schéma,pour rigoler!
Christian,

Extrait du premier lien : "Dans la pratique, on ne peut pas avoir accès à une mesure de la puissance instantanée alors on se contente de valeurs moyennes..." Donc c'est une puissance moyenne parce qu'on ne sait pas avoir une mesure instantanée dans la pratique.

Non, car on peut parfaitement mesurer une puissance instantanée (doc. Analog Devices).

Ok ,c'est ce qu'avait l'air de dire l'auteur de l'article dont j'ai cité l'extrait plus haut.

Ce qui est rigolo, c’est qu’à te lire, l’auteur ne semble pas écrire ce qu’il a l’air de dire…

Grand_Floyd a écrit :
Ces développements mathématiques n'expliquent toujours pas à mon sens le pourquoi de l'appellation de puissance moyenne.

Les posts d'EraTom sur le forum de AudioFanzine (cf posts précédents) apportent un éclairage génialement simplissime à ceux qui ont essayé de l'expliquer sans souvent arriver à se faire comprendre : ils ont pris le problème à l'envers en sautant directement de la tension à la puissance sans s'arrêter un moment sur la composition exacte de la puissance dissipée. Cela m'a inspiré la nouvelle approche ci-dessous.

Prenons une résistance R à laquelle on applique de nombreux cycles d'une même succession de tensions continues différentes u1, u2, u3,... un chacune pendant une même et courte durée.

Les puissances dissipées pour chaque tension (p = u²/R) sont : p1, p2, p3,... pn

La résistance va chauffer. Si elle a une inertie thermique importante en regard de la courte durée ci-dessus, sa température va finir par pouvoir être considérée comme stabilisée et la puissance P qu'elle dissipe fixe.

Quelle est la valeur de cette puissance fixe, P ? Tout le monde devrait être d'accord sur le fait que c'est la moyenne des valeurs de p :
P = (p1 + p2 + p3 +... pn) / n
c'est à dire leur somme divisée par le nombre de ces valeurs.

Nous tenons notre puissance moyenne, P, mais c'est au bout de nombreux calculs, certes simples, mais fastidieux.

Il est facile de trouver la tension continue U qui donnerait une puissance dissipée égale à cette puissance moyenne P.

L'idée qui vient alors à l'esprit est de chercher un moyen de caractériser les cycles de successions de tensions ci-dessus (et partant, n'importe quel signal en tension quelle qu'en soit sa forme) par une seule valeur qui serait égale à U.

Une opération mathématique est capable de le faire sur les valeurs de
u1, u2, u3,... un, c'est la moyenne quadratique (ou RMS pour Root Mean Square) qui s'obtient en extrayant la racine carrée de la division de la somme des carrés des valeurs par le nombre des valeurs.

(u1² + u2² + u3²... + un²) / n)^0.5

La valeur RMS adossée à un signal électrique se rattache donc à sa dissipation en puissance sur charge résistive. Pour déterminer son équation, il a fallu évaluer au préalable la puissance moyenne dissipée par divers signaux.

URLs de référence